dimanche 17 juin 2012

☼Le temps des vacances.☼



Enfin, sa première année était terminée. Chanty se trouvait dans la grande salle en compagnie de Déforaugue, Leroy, Taris, Kritos, Camille et quelques autres, dont Miadalla qui se trouvait entre Défo et Satanel,  et Alana, qui  était plus vieille. La cérémonie étant terminée, la petite bande d'amis des différentes maisons s'était regroupée avant de partir en vacances.  Tari et Kritos discutaient bien sérieusement entre eux et tout n'avait pas l'air d'aller au mieux pour eux, mais la rouquine ne les dérangea pas. Ses deux amis passaient l'été ensemble dans leur famille. Les jolies oreilles de chats de Kritos frétillaient et les oreilles pointues d'elfes de Tari bougeaient gaiement à contre-sens. La rouquine les trouvait  géniaux. Ils avaient été d'une aide précieuse cette année pour l'aider à s'adapter à la vie de sorcière et, même s'ils étaient de quatre ans plus jeune qu'elle, elle les adorait déjà. Ils étaient comme la petite sœur et le petit frère qu'elle n'avait pas. Ils finirent par se lever et vinrent dire au revoir. La rouquine se leva et les serra dans ses bras.

«Oh! Vous allez me manquer cet été, passez de bonnes vacances et rapportez-moi un petit souvenir à la rentrée.»

Comme un vieux couple, ils répondirent en même temps et la même chose, ce qui les fit tous rire.

«Promis Chanty». Et Tari ajouta, après le petit instant d'hilarité: «Et toi, rapporte-moi quelque chose de la collection de ta mère.»

«Promis, je ne t'oublierai  pas, maman sera enchantée de savoir qu'une jolie sorcière s'intéresse à ses créations.»

Les deux amoureux quittèrent la grande salle et Chanty se rassit, faisant face à Déforaugue, Miadalla et Satanel. Leroy avait suivi le petit échange avec un sourire moqueur.

«Promis, maman sera enchantée que les sorciers s'intéressent à ses collections» Il la taquinait et la petite rousse lui donna un petit coup de coude avec son bras plus court.

«Oh! Ça va! Arrête de te moquer de moi, je suis de sang mêlé et tu n'y peux rien, et je n'ai dit que la vérité, ma mère ne vient jamais ici, elle n'a pas le temps alors de voir que ses œuvres traverseront la…frontière la ravira.»

Leroy éclata alors de rire. «Arrête, je te taquine voyons.» Il lui ébouriffa les cheveux comme à une gamine.

Étrangement, le grand blond Serpentard la considérait un peu hautainement mais, en même temps, ils avaient appris à se connaître et, au final, Chanty et lui s'entendaient plutôt bien, malgré  son ventre qui la travaillait à chaque fois qu'elle le voyait. Était-elle amoureuse? Elle ne le croyait pas, pensa-t-elle avec un petit regard vers son jumeau capillaire, mais le jeune homme la fascinait. Elle ne savait pas grand-chose de lui, il ne se livrait pas beaucoup, mais la jeune femme respectait cela et, au fond, elle n'avait pas besoin d'en savoir plus.

À ce moment, Tabris et Thybalt arrivèrent à leur table et se mirent derrière Leroy et elle. Chanty se retourna légèrement, mais assez pour voir le regard dédaigneux de Tabris et celui hautain de Thybalt. Décidément, ces deux-là, elle avait bien de la difficulté à endurer leurs airs supérieurs. Durant toute l'année, elle s'était disputée la première place en classe avec le Serpentard, qui passait son temps à regarder son bras avec un air  qu'elle n'était pas capable de définir, et ayant toujours une jolie réplique à faire en classe afin de l'abaisser devant les autres. Et Tabris, qui était plus avancé, la méprisait pour elle ne savait trop pourquoi. Elle le lui rendait bien alors, ayant moulé son comportement au sien. Bien sûr, ils étaient là pour ramener Leroy dans le droit chemin, c'est-à-dire avec sa bande de Serpentard. Celui-ci se leva et se tourna vers la rouquine, qui resta assise.

«Bonnes vacances, Gyffondor!» Puis, il disparut avec les deux autres. 
Chanty en vacance


La Jeune femme soupira et se retourna. Il ne restait que Défaurogue, Miadalla et Satanel, qui n'étaient pas partis avec ses amis Serpentard. Chanty se demandait bien pourquoi d'ailleurs, mais le garçon à l'air sombre ne semblait pas avoir envie de les suivre. Le jeune homme aux cheveux longs, rouges avec des yeux violets, était un peu trop étrange pour la Gryffondor. Pas qu'elle en avait peur ni qu'elle ne l'appréciait pas, mais, il ne l'attirait pas. En fait, elle voyait plutôt Miadalla et lui se lancer d'étranges regards que la petite rousse ne prit pas le temps d'analyser, car son cœur venait de faire un petit bon. Son jumeau capillaire venait de lui parler.

«Et toi, Chanty, que fais-tu de tes vacances?»
                                                                                               
«Oh! Moi, je retourne à New-York avec ma mère, je vais l'aider à terminer sa nouvelle collection et assister au défilé.» Elle eut un petit rire doux et grave. « Je vais sûrement revenir avec une garde-robe entièrement nouvelle pour cette année.»

Lui aussi, elle avait appris à le connaître, et son cœur flanchait à chaque fois qu'elle se retrouvait en sa présence. Heureusement, elle avait appris à camoufler ses rougeurs en baissant la tête, sa lourde chevelure rousse lui cachant le visage. Elle devrait fermer son cœur, car le rouquin n'avait de yeux que pour sa petite amie Miadalla.
Tant pis, il faudrait bien qu'elle s'y fasse et, après tout, ils étaient quand même devenus de très bons amis.
Il sourit à ses paroles et la taquina gentiment.

«Hé! Bien, j'espère que ta mère changera un peu ta mode…» Il lui tira la langue. Il était vrai qu'il ne s'en cachait pas. Sa garde-robe médiévale, il ne la trouvait pas très classe.

Chanty se mit à rire gaiement, mais l'heure était venue de partir, son père l'attendait aux portes du parc de l'école et, malgré qu'elle n'avait pas très envie de mettre de la distance entre son ami et elle, elle devait partir.
Elle se leva avec un soupir, mais répondit tout de même avec un sourire.

«Hé! Bien! Je dirai à ma mère que tu apprécies beaucoup ses créations.»

Elle lui fit un petit clin d'œil et il se leva, prit appui sur la table de sa main et  vint lui faire la bise sur les deux joues.

«Passe de belles vacances, Chanty», dit-il avec un sourire.

«Toi aussi, Défo», répondit-elle en fermant les yeux un instant.

Elle prit son petit sac à dos, se le mit sur l'épaule et elle quitta la grande salle sans un regard en arrière. Dans sa précipitation, elle n'avait rien dit à Satanel, ni à Miadalla.

mercredi 30 mai 2012

☼Le Balai☼



Une bonne partie de l'année scolaire était déjà passée et l'attaque de la mangemort était loin derrière. Chanty se faisait assez facilement à la vie de sorcier, malgré son âge avancé et avait un petit groupe de classe composé de Tari et kritos, qui formaient un couple, déjà malgré leur bas âges. Un bon après midi ou il faisait un soleil magnifique, ils furent conduis par Vikingligr Veldi au stade de Quidditch pour un cours de vol sur balai. La petite rousse était très excitée par ce cours, ayant attendu très longtemps pour enfin volée sur un balai. Malgré quelques appréhensions, elle avait suivit le groupe de son pas chaloupé et dansant, et vêtue de sa robe de sorcier au couleur de sa maison. Arrivés au stade de Quidditch, les élèves s'assirent en cercle autour de l'enseignant. Celui-ci  se plaça au centre du petit groupe d'élève et se présenta, avec un fort accent russe.

«Dâ, maintenant que vous êtes tous plus ou moins prrésents,  nous allons fairre les prrésentations. »

L'homme baraqué retira une des manches de son manteau de fourrure, beaucoup trop chaud pour la saison, de l'avis de la jeune femme rousse, et déharnacha le balai qui était dissimulé dans son dos. Le manche tout en argent tournoya et vint délicatement trouver sa place au sol, devant le bulgare qui s'assit en tailleur avec ses élèves. Pour la gryffondor, cela le rendait beaucoup plus abordable qu'à son arrivé, car il fallait dire qu'elle était très intimidée  par le grand homme.

«Je me nomme Vikingligr Veldi, je suis votrre prrofesseur de vol sur balai. J'ai effectué une carrière en quidditch avant de fairre du balai acrrobatique. Je trravaille actuellement au ministèrre de la magie comme dirrecteur de déparrtement des sporrts et trransporrts magiques. Comme vous l'aurrez rremarrqué je n'ai pas fait ma scolarrité à Poudlarrd mais à Durrmstang, je serrais donc intrransigeant surr la rréglementation du collège.» Annonça-t-il avec un accent caractéristique des pays du nord.

"C'est donc à vous de vous prrésentés, les uns aprrès les autrres qu'importe l'orrdrre. Je vous écoute.»
Chanty, l'écouta, ou plutôt bu littéralement ses paroles et certains se présentèrent avant elle. La plupart lui était sympathique, mais pour une raison qu'elle ne s'expliquait pas, Thybalt  ne faisait pas partit des sympa à ses yeux. Elle le trouvait hautain, même à son âge et lorsqu'il se présenta, arborant de façon pédante et supérieur son rang et mettant bien l'accent…sur son… non accent de son langage, comme pour se montré supérieur à l'enseignant.

«Bonjour, je m'appelle Thybalt Wojewodski, je viens de Województwo wielkopolskie situé au centre-ouest de la Pologne et j'ai 11 ans.»

C'eut le don d'irritée la jeune fille, certes, le jeune serpentard était ce qu'il était, et la rouquine également, alors elle décida de simplement l'ignoré superbement. Après tout, on ne pouvait s'entendre avec tout le monde…
Elle attendit qu'il en ait terminé avec sa présentation et prit la parole, d'un ton enjouée.

«Bonjour Monsieur,  je suis Chanty, Chanty bopassant, je suis Gryffondor, et pour ceux à qui je ne l'ai pas déjà montrée...»

La jeune fille regarda ses amis...pour la plupart déjà au courant…

«j'ai un bras plus court que l'autre...» Elle releva sa manche gauche pour révéler son bras de 15 cm plus court...

«je préférais vous le montrée à tous afin d'éviter les regards en coin, de pitié ou autres de ce genre. Je n'en ai pas de complexe, je vis avec et je ne sais pas pourquoi il est comme ca, mais, même si je suis très heureuse d'apprendre à volée professeur, j'ai quelques appréhensions face à ce handicap.»

Chanty disait tout cela avec le sourire de quelqu'un qui s'en moque, mais au fond, elle en était un peu gênée.

«Enfin voilà, j'adore le Quiddich, mais je ne peux pas en jouer, à cause de mon bras…mais au moins, pouvoir volée me remplirais de joie. » Et la jeune fille termina son monologue de cette façon abrupte, comme se rendant compte qu'elle était pipelette. Elle écouta avec attention les autres se présentés et elle pu  ainsi apprendre le nom de bien des élèves dont elle n'avait pas pu faire connaissance durant l'année.

Le professeur Veldi commença le cours de vol sur balai avec entrain, mais l'on pouvait voir que son expérience n'était pas que théorique. Il savait ou il s'en allait, des règlementations en passant par les marques de balai et le Quidditch bien évidemment.
La rouquine buvait ses paroles, concentrée sur le cours, elle prenait beaucoup de notes et faisait de petits dessins sur son parchemin avec sa plume toute neuve.

Une fois la théorie effectuée, vint le temps de passée à la pratique. Chanty se leva debout comme les autres élèves et son cœur se mit à cogner dans sa poitrine. Elle était nerveuse. Son bras allait-il lui occasionné des problèmes? Serait-elle à la hauteur du professeur et de son enseignement?

L'enseignant se mit de bout et la rouquine le vit prendre un sac minuscule et y plongé la main. Elle en ressortit avec plusieurs balais…des brossdurs, de la jeune fille pu reconnaître assez facilement, et à l'aide d'un amplificatum, les fit venir à grandeur normal pour la suite du cours. La première année comment alors à tremblée d'appréhension, elle avait peur.
Ceci n'échappa pas à Vickingligr et il vint prendre la petite rousse à part.

«Mademoiselle Bopassant, je sens que vous êtes trrès nerrveuse pourr  votrre prremier vol, rrespirrez calmement et prrenez le temps de vous adaptée à votrre balai, trrouver  votrre équilibrre avec votrre brras et vous verrrez, tout irras bien. Vous maitrriserez peut-êtrre votrre balai aprrès tout les autrres, mais vous y arrriverez.» Dit-il, ayant posé sa main sur l'épaule de la jeune femme.
«Merci professeur, je vais faire cela.» Dit celle-ci d'une voix tremblante.
Terrain de Quidditch


Certes, elle était très excitée de ce cours, mais avec raison, elle avait beaucoup d'appréhensions. Mais prenant son courage  à deux mains, elle s'empara d'un balai et s'éloigna légèrement des autres afin de travaillée tranquille et de ce concentrée sur son équilibre.
L'enseignant commença par leur parlé de l'activation de son balai, ce que maitrisa rapidement la rouquine. Mais elle jetait  souvent des œillades autour d'elle et constatait que la plupart de ses amis avaient réussit encore mieux qu'elle. Pas facile à prendre pour son orgueil, sachant qu'elle avait tout de même  quatre ans de plus qu'eux. Mais elle repoussa ses mauvais sentiments et continua sans plus regardée personne.
Malheureusement, elle avait encore des oreilles pour entendre et ce qu'elle entendit derrière elle avec des gloussements  de rire.
«Tu pense qu'elle va s'en sortir l'handicapée? Regardons-la pour la voir se fendre la gueule, on va se marrés un peu.»
À ses paroles, Chanty se retourna d'un trait devant ces méchancetés  gratuites et stupides. Un évènement étrange surgit alors,  chez la jeune femme, une colère monta en elle et allez savoir pourquoi cela se passa. Peut-être la rage mêlée au stress, peut-être un premier sentiment de complexe, de honte allez savoir. La chevelure de la rouquine devint plus sombre jusqu'à devenir d'un noir corbeau et ses beaux yeux émeraude  devinrent aussi gris et froid que l'acier. Bien sur, elle ne s'en rendit pas compte et le regard que les autres lui lancèrent n'arrangea pas le complexe naissant de la jeune femme.
Elle serra les dents jusqu'à ce qu'elles grincent et lança un regard de reproche au deux Serpentards. Elle attribuait les coups d'œil des élèves, à son bras plus court, n'ayant toujours pas vue sa transformation. Cela n'était jamais arrivé avant, et personnes n'avait osé être aussi mesquin envers la gryffondor. Celle-ci se recula encore plus loin, mais plutôt que de fondre en larme, elle fut encore plus déterminée à réussir son premier vol sur balai.
Ne se préoccupant plus des autres, ayant maîtrisée le levé de son engin, Chanty pu enfin enfourchée sa monture. Oh! Quelle  sensation! Elle n'était même pas encore en vol, qu'elle pouvait sentir un début de liberté se répandre en elle. Avec entrain, laissant les tordus à leur rigolade stupide, elle pratiqua ce que lui avait dit Veldi. Son bras plus court posa effectivement des problèmes au départ, car elle peina à trouvée son équilibre, mais après quelques essaies infructueux, elle fini par y arrivée et flottée librement au-dessus du sol durant quelques secondes en premier, puis un peu plus à chaque essaies. Son visage rayonnait, elle avait enfin réussit, ses pieds ne touchaient plus terre. Heureuse d'avoir réussit, elle ne vit pas ses cheveux ainsi que ses yeux, redevenir normaux, ne vit pas non plus, les élèves la regardés encore une fois étrangement. 
Balai de sorcier


«BRRavo Miss Bopassant, vous avez réussit avant cerrtains de vos camarrades.» Dit-il à la jeune femme. S'il avait entendu les connards parlés tout à l'heure? Elle n'en savait rien et ne regarda pas si ce qu'elle pensait était vrai ou pas. Concentrée seulement sur son objectif, elle se remit au travail. Cette fois, elle avait l'autorisation de l'enseignant de voler à un mètre du sol et de se baladée autour du terrain.
Grisée par sa réussite première, elle leva légèrement le manche de son balai, qui prit de l'altitude pour atteindre un mètre au-dessus du gazon qui recouvrait le stade de Quidditch.
Ça y est, elle volait…elle volait…! Oh! Quelle joie elle ressentait là! Faisant le tour du terrain, toujours à un mètre du sol, elle passa tout près de Tari et kritos, et elle leur fit un petit signe de tête, toute à sa joie de sentir le vent contre son visage. Ceux-ci  rirent en la voyant passé comme ça et répondirent presque en même temps à son salut.

Après quelques tours, grisants et rafraichissants, Chanty se posa au sol, un peu maladroitement, et c'est avec fierté qu'elle vint vers le professeur Veldi, et lui tendit son balai avec un sourire fendu jusqu'aux  oreilles.

«Brravo jeune fille, malgré votre petit soucis, vous avez réussit brillamment aujourd'hui…Allez portée votre balai sur le gazon derrière moi, merci de l'avoir ramenée.»

«Merci professeur, il doit être fantastique de jouer au Quidditch n'est-ce pas? »
«Oui, mes années passées surr le terrrain ont été mes meilleurrs années soyez-en cerrtaines.»

Avec un regard rêveur, se voyant déjà jouer au Quidditch malgré son bras, elle alla déposée son balai avec les autres derrière le professeur. Il y en avait plusieurs déjà de revenus, mais beaucoup n'étaient toujours pas de retour, et la rouquine ne vit pas non plus les deux Serpentards…se crasher lamentablement au sol.

jeudi 3 mai 2012

☼Dure réalité☼




Chanty discutait avec Tari, Kritos, Cassandra, Miadalla et Déforaugue, tout en mangeant le bon repas que les elfes de maison avaient fait apparaître comme par magie. Enfin! Pas comme par magie mais belle et bien par magie. Les rires fusaient de part et d'autre de la grande salle et tous attendaient le début de la cérémonie avec fébrilité, surtout pour les premières  années. Elle revit le garçon aux cheveux vert…Tabris, si elle se souvenait bien, Leroy ne semblait pas là, ce qui la déçut quelques secondes, elle avait bien appréciée le jeune homme. La porte s'ouvrit et Rusard, le concierge de l'école, entra avec des retardataires, qui s'avancèrent vers la table des professeurs. Le choixpeau fut de nouveau sollicité, mais le seul nom qu'elle retenue, et elle ne su trop pourquoi, fut celui de Thybalt Wojewodski. Un Serpentard de plus, sélectionné par le tissu usé, et un autre jeune nouveau Serpentard du nom de Satanel Sadam, un nom presque démoniaque selon la jeune rouquine. Ce dernier attira plus son attention, durant quelques secondes et les autres personnes répartit, pas du tout.
Déforaugue Conficius Waller



La rouquine détourna la tête, oubliant ces noms, et elle continua sa discussion avec Déforaugue. Elle appréciait beaucoup l'ancien préfet, comme elle avait apprit,  parmi les discussions animées. Elle l'observait souvent, faisant tout de même attention à ce que ce ne soit pas trop visible. Miadalla, à ses côté était quelques peu distante mais répondait gentiment aux questions qui fusaient de pars et d'autres mais elle semblait avoir les pensées ailleurs, et même son regard n'était pas pour la table des Gryffons, mais plutôt vers celle des verts et argents.

«Alors, comme ça, tu viens d'arrivée, c'est tout de même étrange, tu as plus que 11 ans ça c'est sur.» Lui disait Déforaugue.

Chanty rougie mais lui répondit en souriant.

«J'ai 15 ans, 16 le mois prochain, mes parents et moi, avons décidés que je ferais mes études moldu avant de venir à Poudlard. Avec l'accord et l'aide de Dumbledore et du gouvernement moldu, j'ai pu passée mes années plus rapidement et me voilà! Dans ce monde magique et magnifique avec aucune connaissance à part des contes fantastiques de mon père.»

Le rouquin se mit à rire et vit tout de même la jeune fille cacher son bras gauche plus court, mais il ne fit aucun commentaire. Pour sa part, Chanty, toujours émerveillée, se mit à rêvassée avec un sourire sur ses lèvres, une assiette de raisin et fromage devant elle. Regardant autour de la grande salle, elle vit arrivée Leroy et elle le salua de la main, mais ne se leva pas pour aller lui parler, la timidité l'arrêtait encore très souvent dans ses relations interpersonnelle, mais elle reçut tout de même un sourire en coin de la part du blond, avant qu'il ne retrouve sa table. Ah! Comme la vie était belle.

Malheureusement, la dure réalité allait bientôt cogner à la porte de sa petite vie bien rangée et pleine de naïveté.
La porte de la grande salle s'ouvrit et une silhouette presque glissante se profila à l'intérieur. À première vue, la personne sous longue robe de sorcier, était une femme, mais la rouquine ne pu le confirmée que lorsque celle-ci l'enleva. C'était bel et bien une femme, d'une beauté sombre et inquiétante. Elle semblait voler sur le sol plutôt que marchée et l'effet était des plus étrange.
Ce qui se passa ensuite, la nouvelle Gryffondor ne le su pas trop exactement, prise dans le tourbillon qui s'ensuivit.
Un Serpentard aux cheveux verts se leva lentement de son banc, les mains appuyées très fortement contre le bois de sa table. Il semblait  au bord du  malaise, très pâle et en sueur.
Tabris Lahar



« C’est un Mangemort ! »

Il semblait parlé malgré lui, comme en transe, et il plaqua sa main sur sa bouche comme pour s’empêcher de poursuivre, mais il continua à crié contre la femme mystérieuse, comme s'il ne se possédait plus.

«Siona Spencer ! C’est un Mangemort, je le sais ! Je l’ai vu ! … aïe… » A ce moment, il se prit  la tête, soufrant visiblement énormément au niveau de ses tempes, haletant. Il passa sa main sur sa gorge, comme craignant de perdre la tête, et encore une fois, il ne put s’empêcher de poursuivre.

«J’ai des preuves, des tas de preuves ! C’est une Legilimen, elle porte la marque des ténèbres sur son bras ! »

Soudain, il sembla reprendre ses esprits et la maitrise de ses mouvements. Il renversa la table sur laquelle il était assis avec ses camarades pour les protéger de ce qui risquait de suivre. Et il avait eu raison, car la femme en question se décapuchonna et jeta sa robe de sorcier par terre, baguette en main et se tourna vers le Serpentard.
Siona Spencer



« Petit impertinent ! Comment ossez-vous accusser une chef de ssecssion ? Vous croyez que le Minisstre manque à sse point de jugement ? Vous pourriez être gravement puni pour une telle déclarassion …»

Comme joignant le geste à la parole, elle leva sa baguette, la pointa vers le fautif, se disant que la table revolerait en un rien de temps s’il ne retirait pas ses paroles. Pendant ce temps, un homme assied à la table des professeurs se leva, baguette en main également et lança un sort sur la dame à l'accent de serpent. La manche de chemise de celle-ci se releva toute seule, et la marque des ténèbres fut bien visible de tous.

La suite, Chanty ne s'en souvient très bien. Déforaugue s'était levé, les plus vieux également. Pour sa part, la rouquine était scotchée, ne sachant quoi faire, la peur au ventre, et fini par carrément se tiré par terre, contre le mur, observant d'un air ahuri la scène qui se déroulait devant elle. 
Leroy McFilan



Les sorts fusaient de partout, contre la femme mangemort, mais elle réussissait à presque tous les évités, les renvoyées avec une facilité déconcertante. Elle frappait durement, professeurs, élèves, tout ceux qui se trouvait sur son passage.
Elle semblait décidée à en finir avec les vermisseaux qu'elle avait devant elle et dont elle haïssait. Son visage était froid une joie jouissive et cruelle se profilait sur son visage à chaque fois qu'une personne tombait au sol, inconscient, blessé et meurtrit.
Les professeurs n'étaient pas assez forts pour la femme mangemort, les élèves faisaient ce qu'ils pouvaient, mais elle tenait bon. Déforaugue, Tabris et Leroy lançaient des sorts, se prirent des doloris, le cahot total régnait dans la grande salle. Miadalla s'était ruée sur les blessée avec quelques autres, mais la rouquine était tétanisé, incapable de faire face si vite à la cruauté du monde sorcier.

Puis…tout fut fini…le silence se fit dans la grande pièce et Chanty n'entendit plus rien. Lorsqu'elle ouvrit ses émeraudes, il n'y avait que désolation, mais la cruelle femme avait été maîtrisée. La rouquine éclata en sanglot.

mercredi 4 avril 2012

☼Destinée☼



Chanty était là, devant la porte des grilles du parc. Elle admirait, ayant laissée les autres prendre un peu d'avance, le paysage, heureuse comme jamais elle ne l'avait été jusque là. Sa longue chevelure flottait dans la brise légère, ses émeraudes brillaient comme les étoiles dans un ciel sans nuages.
La vie avait été plutôt douce avec elle jusque là, comme pour se faire pardonnée de lui avoir donnée un bras plus court et un peu de poids en trop, mais elle ne se souciait pas vraiment de cela. Pour le moment, elle savourait. Elle était plutôt jolie sans être un canon de beauté et sa joie de vivre pardonnait ses petits défauts.

Regardant toujours, béatement, les grilles du château, ou se passerait ses 7 prochaines années scolaires et ou elle deviendrait, avec un peu de chance, une bonne sorcière. Certes, la rouquine était un peut surexcitée pour une jeune femme de son âge, mais, elle avait grandit choyée de ses parents, dans un cocon, un peu éloignée des autres qui  trouvait la famille Bopassant plutôt étrange. Mais elle ne se souciait pas de tout cela non plus, elle avait aimée sa façon de vivre et les contes magique que son père lui racontait, avait comblée son enfance et son adolescence, et elle n'avait jamais souffert de solitude.
Quelques secondes après que son dos fut étrangement frôlé par quelque chose ou quelqu'un, un jeune homme la dépassa rapidement. Au dernier moment, il tourna son visage, et un sourire malicieux aux lèvres, il lui adressa un clin d'œil taquin et continua sa route sans plus attendre, il disparu au croisement du chemin. Chanty resta immobile quelques secondes et réalisa que Leroy venait de passée.

«Bonjour Leroy!!» Trop tard, il était disparut, elle n'avait pas réagit à temps. «Au-revoir Leroy!!»Elle était en train de se dire qu'il faudrait bien qu'elle y aille lorsqu'elle entendit dans son dos.

«Bonjour, Si tu es nouvelle je te conseille de passer sous le choixpeau. Tu verras c'est une veille paillasse au milieu de la grande salle. Met le sur ta tête et parle lui, il te répartira pour l'année scolaire prochaine.»

La rouquine se retourna vers la voix qui s'était adressée à elle et son cœur rata un battement, pour repartir à toute vitesse. Elle resta saisie durant plusieurs secondes et se secoua.*Mais enfin réagit bon sang, il va te prendre pour une simple d'esprit*
Elle fini par sourire. Devant elle se trouvait un garçon d'environ le même âge qu'elle, tout aussi roux qu'elle et avec des yeux tout aussi émeraude qu'elle. Pour un peut, ils auraient pu passée pour frère et sœur. Mais son cœur lui disait bien autre chose.  Il mesurait environ 1.80m au jugée de la jeune femme, car elle devait levée la tête pour le regarder. Bien coiffé, rasé de près, il portait une cravate rouge et or, qu'elle reconnue comme étant celle de la maison des gryffondor. Son père avait conservé la sienne et elle l'avait essayée souvent devant un miroir, histoire de voir comment elle serait avec ces couleurs.
Mais le plus étrange, était le tableau apporté par le rouquin. Un joli bébé, une fillette d'environ un an, dormait sur sa poitrine et bien confortablement installée sur le bras du jeune homme. L'image était ravissante et Chanty sourit devant cette scène. Mais son cœur s'emplit de déception en remarquant la jeune fille blonde qui l'accompagnait. Ils se tenaient par la main, et la jeune femme crue que c'était une petite famille…bien jeune, mais tout de même pas impossible. Elle refoula ses sentiments, qu'elle n'était pas encore capable d'analysée et se présenta son sourire revenue sur ses lèvres.

« Bonjour, je suis Chanty, oui je suis nouvelle, je me préparais justement à aller dans la grande salle, la cérémonie va surement commencée bientôt»

Dessin de l'artiste Loïsh
                                                   



«Bah! Viens avec nous, c'est justement là que nous allons.» Dit le grand roux. Ce qu'elle accepta, le rouge aux joues. Celui-ci, lâcha la main de sa compagne et la tendit vers la nouvelle. «Au fait, Déforaugue, elle c'est Miadalla et cette jolie jeune fille c'est Shawna, mais on l'appelle Sha.»  Ils reprirent le chemin vers le château et Chanty, en se retournant vers les grilles, se prit le pied dans un nid de poule et faillit tombée. Elle se rattrapa juste à temps, mais elle devint cramoisie, cachant son bras plus court qui était partit en l'air en recherche d'équilibre. Ce qu'elle était maladroite, une vraie catastrophe ambulante.
Ils marchaient lentement, comme en accord, afin de ne pas réveillé la petite qui dormait paisiblement en suçant son pouce. Elle se décida à reprendre la parole. «Merci beaucoup de m'accompagnée, vous avez une belles famille, votre petite fille est très jolie.»

Le jeune homme roux sembla fort gêné et piqua un fard. «Ha! Mais! Ce... ce n'est pas ce que tu crois» Bredouilla t'il, en regardant tour à tour la blonde qui ne devait pas avoir quinze ans et la jeune fille qui semblait connaitre Leroy.

«Sha est ma filleule. Sa mère est occupée alors on la garde. Tu aimerais entrer dans une maison en particulier?" Profita t'il pour changer de sujet. La rouquine avait bien vue la rougeur sur le visage du grand roux, ce qu'elle trouva mignon comme tout. «Elle est superbe cette petite, et j'aimerais bien être à Gryffondor…comme mon père» s'empressa t'elle d'ajoutée, incapable de s'avouée que jusque voilà quelques minutes encore, sa maison lui importait peu.

Ils discutèrent ainsi durant le trajet jusqu'aux portes du château et une fois devant, la rouquine commença à être nerveuse. Jetant un regard à la dérobée au couple, elle ouvrit la porte du château, la tint pour laisser passée Déforaugue et Miadalla et entra derrière eux, tout à coup, très intimidé. Ils passèrent le grand hall et la rouquine avait un visage émerveillée devant la splendeur de ce qu'elle voyait, mais elle ne s'attarda pas car la blonde ouvrait déjà la porte de la grande salle.

Chanty franchit cette porte, presque religieusement, et laissa aller la presque petite famille et resta en arrière. Elle ne serait pas seule à passée sous le choixpeau ce soir et ses pupilles parcoururent la salle magnifique mais elle eu le souffle coupé par le plafond. Magnifique! On aurait dit un ciel étoilé, avec quelques nuages et des milliers de chandelles flottaient et éclairait la pièce. La salle était bondé et 4 tables, longue étaient disposées l'une à côté de l'autre, une maison pour chaque table. Celle des professeurs était tout au fond et tous semblait déjà arrivés. Elle le vit alors, majestueux avec sa barbe blanche. Albus Dumbledore…ah! Ce que son père avait pu lui en parlé, que d'histoire sur ce grand homme. Elle repéra également le professeur Rogue et McGonagall. Son père lui en avait raconté des frasques et aventures sur sa scolarité et la rouquine avait déjà l'impression de les connaître.
Le directeur de l'école commença alors la cérémonie en invitant les nouveaux à passés sous le choipeaux. Elle s'avança, tremblante et lorsque ce fut son tour, elle s'assied sur le petit banc en souhaitant très fort être à gryffondor, en regardant le grand roux. Le professeur McGonagall s'occupait de mettre le vieux tissu tout plissé, s'endormant entre chaque répartition, sur la tête des petits nouveaux. Le temps semblait suspendu pour la jeune fille et il lui semblait que le choixpeau, déposé sur sa tête par le professeur de métamorphose, ne se déciderait jamais, ou l'enverrait dans une maison qu'elle ne voulait pas. Le choixpeau dormant comme d’habitude, ce réveilla ronchon.

«Hmmmm... Voyons,  voyons... Hmmm... Je vois... je vois… Hmmmmm…voyons …………..GRYFFONDOR !!! »
Godric Gryffondor


Chanty ne su pas vraiment la suite, mais elle se retrouva assise à la table des Gryffondor. Elle se souvint par la suite que McGonagall lui avait glissée à l'oreille que son préfet s'appelait Benjamin, mais qu'il n'était pas présent à cette cérémonie. Déforaugue et Miadalla applaudissait les nouveaux Gryffondor et Chanty leur sourit et rendit le petit clin d'œil au rouquin avec le cœur qui battait à tout rompre.
Son destin était lancé.

vendredi 23 mars 2012

☼INTERMÈDE☼


Prendre le train ne fut qu'une formalité. Revenant dans la zone moldu, elle suivit le chemin jusqu'à la gare et chercha les quais 9 et 10. Une fois arrivée sur place, elle regarda tout autour d'elle. Le train hyper rapide était prêt au départ, les gens couraient pour ne pas le manqué, la gare était en effervescence. Elle seule semblait prendre son temps, se moquant de raté le train ou non. Bien évidemment, elle ne voulait pas raté son train, sauf que ce n'était pas celui qu'elle cherchait. La rouquine semblait même être en admiration devant la grande colonne abritant les deux petites pancartes portant les numéros 9 et 10. Les passant semblaient la trouvée étrange avec ses vêtements médiévaux et sa fixation sur les briques. Bien sur, elle attendait que personne ne la vois et maintenant certaines qu'on ne la remarquerait pas, elle fonça dans la dites colonne et un voile apparut devant ses yeux durant quelques secondes pour finir par s'éclaircir du côté de la gare du monde sorcier.

Alors là, cela valait le détour! Tout comme dans la taverne, des pancartes aux images mobiles étaient placardés, des journaux traînaient par-ci par-là, et des gens des plus bizarres couraient pour attrapés le train…et quel train. À l'instar du reste de ce qu'elle avait vue à traverse, le train était magnifique. D'un autre âge, c'était un train à vapeur, comme les touts premiers train existants. Il était splendide! Comme tout ce qu'elle découvrait jusqu'à présent de sa nouvelle vie.
La jeune femme se dirigea vers le guichet pour achetée son billet.

«Un billet pour Poudlard Monsieur s'il-vous-plait!»

L'homme derrière le guichet sourit. C'était un grand homme noir, très mince, à l'air niais et il était habillé d'un ensemble complet veston en tweed bleu marine.

«Voilà jeune fille, faites un bon voyage.»

Chanty souriait et elle le remercia en lui donnant l'argent et prenant le billet de train.

«Merci Monsieur, bonne journée à vous»

Toute excité par ce futur voyage, la rouquine se retourna un peu trop rapidement et se prit le pied dans la patte d'un banc qui reposait juste à côté. Elle faillit trébuchée et se rattrapa de justesse, rougissante et riant gauchement. Le chef de gare, qui se trouvait tout près, lui tendit son bras pour l'aider à monter dans le train avec l'air de dire que cette jeune fille était très gauche.
Chanty le remercia, mais gênée comme elle l'était, elle n'aurait su dire à quoi ressemblait ce chef de gare. Elle sauta dans le train et se chercha une place dans une cabine ou il n'y avait personne. Une fois assise, elle se débarrassa de son petit sac à dos magique et le déposa à côté d'elle, l'ouvrit et fouilla à l'intérieur. Elle en sortie un petit oreiller et avec un soupir, elle s'installa, pour une sieste.

Le voyage se passa sans encombre et Chanty se réveilla sous le sifflet du train, annonçant son arrivée à destination. Elle avait dormit tout le long du voyage. Descendant du train, il n'y avait personne pour l'accueillir, mais elle n'en avait cure. Elle s'engagea vers le chemin et une pancarte, grande et très visible lui indiqua qu'elle était belle et bien à Préaulard.
La rouquine soupira d'aise. Ce soir, elle serait à Poudlard. Elle se sentait comme un jour d'anniversaire. Excitée comme une puce, elle avança et se demanda ce qu'elle ferait bien en attendant l'heure prévue. Faisant encore quelques pas, elle vit une affiche annonçant une fête foraine.
Tiens! Pourquoi pas? Elle avait le temps d'aller y faire une petite virée, et qui sait, elle gagnerait peut-être une peluche, elle adorait les peluches, même à son âge.
Aussitôt dit, aussitôt partit en direction de la fête foraine. Marchand d'un pas rapide, regardant par terre, elle fini par percutée quelque chose…ou plutôt quelqu'un. Se confondant en excuse tout en levant les yeux, ses émeraudes rencontrèrent trois paires d'yeux féminins.

«Oh! Pardon!» Dit-elle à l'instar des excuses présentées à Leroy quelques jours plus tôt pour la même bévue. «Ce que je suis maladroite.»

Les trois fillettes d'environ son âge éclatèrent de rire en aidant la brunette que la rouquine avait percutée, à se redressée. La blonde des trois prit la parole et la jeune rousse ouvrit de grands yeux.

«Bonjour, Camille Waller, Elle c'est Tari et celle que tu as percuté est Cassandra, Camille est enchanté de faire ta connaissance. Ou vas-tu comme ça?»

La rouquine regardait Camille avec un regard ahuri. C'était la première fois que Chanty rencontrait une personne parlant d'elle à la troisième personne. La dite Cassandra s'avança et prit la main de la rouquine avec joie.

«Enchantée Chanty, je ne t'en veux pas, un accident c'est vite arrivé.»

Puis ce fut au tour de Tari, et là, la jeune nouvelle sourit franchement cette fois. La petite blonde avait les oreilles pointues et la rouquine trouvait cela charmant.

«Salut, Tari c'est moi, contente de te connaître Chanty, tu es en quel année à Poudlard?»

La petite aux oreilles en pointe avait bien remarquée qu'elle était plus vieille que l'âge normal pour arrivée en première année. La jeune femme rougie légèrement et rentra son bras plus cours dans sa manche de robe médiéval.

«Bah! En fait, je suis arrivée la semaine dernière ici, avant j'étais à New York avec mes parents et là, j'allais voir de quoi avait l'air la fête foraine.»

Les trois amies sourirent à la rouquine et se mirent de chaque côtés d'elle et l'entrainèrent vers la fête foraine. Heureuses et enjouées, les 4 filles s'amusèrent bien tout en faisant connaissance. Chanty se sentit bien, du coup, elle arriverait à Poudlard avec trois nouvelles amies et deux nouvelles peluches, qui elles, gigotaient dans son sac, car elles étaient magiques. Elles profitèrent de la fête foraine durant quelques heures. Le temps passait et il était temps pour elles de prendre la route de Poudlard.

Elles sortirent de l'enceinte de l'air de jeu et prirent la route qui menait à l'école. Une fois aux portes du parc, Chanty s'arrêta.

«Allez devant, je vous rejoint dans la grande salle dans pas longtemps.»

Elle laissa ses amies passées devant. Pour sa part, elle avait besoin d'un peu de solitude. Regardant vers l'école, ses émeraudes parcoururent les environs.

(Ça y est, j'y suis enfin, une nouvelle vie commence pour moi)

Le soleil se couchait doucement et l'air était encore très clément. La jeune femme profita de cet instant de pur bonheur, respirant à fond, s'imprégnant de l'air ambiant, serrant une de ses peluches dans ses bras, aux anges, ses émeraudes dans le vague.

jeudi 8 mars 2012

☼La baguette☼



C'était jours de braderie à traverse et Chanty en profita durant plusieurs jours. Oh! Pas qu'elle avait tant de courses à faire, mais elle prenait son temps, découvrant ce que le monde sorcier pouvait lui apporté. En tout premier, avant même de commencée ses achats, elle se rendit à la banque gringots afin d'y ouvrir un compte et aussi un coffre, comme le lui avait conseillé son père. Bien sur, et malgré leur air revêche et plutôt inamicaux, la rouquine trouva les petits gobelins drôle et amusants. Elle fit la connaissance de Titus Confucius, le gérant de la banque, qui l'emmena dans une grotte souterraine, en train, vers son coffre, qu'elle enregistra avec un mot de passe. Bien sur, elle n'avait rien à y mettre, mais au moins, elle l'avait et surement qu'il ne faudrait pas longtemps avant qu'il ne se remplisse de trésor chère à son cœur.
Une fois ceci fait, elle retourna sur traverse et se rendit directement à la première boutique qu'elle avait envie de visité, et ce, depuis qu'elle se savait sorcière.

Tout en haut de la façade, était inscrit en grosse lettre, sans prétention, OLLIVANDER, et en plus petit, marchand de baguette. La main sur la poignée de porte, elle tourna et poussa cette dernière faisant carillonner la clochette accrochée de l'entrée. La rouquine entra et fut un peu déçut de ce qu'elle y vit. De la poussière parsemait chaque centimètre carré de la boutique, mais si elle laissait ce détail de côté, après avoir éternuée à quelques reprises, elle s'avança en regardant partout. Les murs étaient jonchés d'étagères, où il n'y avait que de petites niches renfermant des boîtes. Un simple comptoir, tout au fond, de la boutique, faisait office de caisse et se tenait debout, dos à elle, TOM Ollivander lui-même.

«Bonjour, auriez-vous besoin d'une baguette par hasard?»





hebergeur image



Chanty fut surprise du ton employé pour lui parler. Impressionnée, elle balbutia une réponse.

«Heu! Oui…monsieur Ollivander?» Elle incertaine tout à coup, car le marchand ne se tournait pas vers elle pour la saluer. Elle s'approcha plus près et fini par toucher la manche du commerçant, d'une main tremblante.
Avec un sursaut, Tom se retourna d'un trait, faisant sursautée par le fait même, la jeune fille, qui recula de quelques pas soudain apeurée.

«Oh! Jeune fille! Je ne vous avais pas entendu entrée, veuillez me pardonné, je m'étais assoupi.»

Ah? Assoupi! À d'autre! Il était toujours debout, il ne dormait pas comme les chevaux tout de même. Mais qui l'avait reçut alors? Ses émeraudes firent le tour de la place encore une fois, s'étant habituée à la noirceur du lieu et vit dans un coin, un perchoir avec un perroquet tout blanc. Elle comprit alors que c'était lui qui devait inlassablement répété la formule d'usage du marchand, ce qui fit sourire la rouquine. Il faut dire qu'elle était également soulagée de voir qu'elle n'avait pas la berlue.

«Ce n'est pas grave Monsieur Ollivander, je suis venue acheter une baguette.»

Le commerçant la regarda, semblant cherché dans sa mémoire, où et quand il avait vue cette petite rousse, mais ne sembla pas trouver ce qu'il cherchait.

«Votre baguette est cassée? Vous l'aviez prit chez un concurrent? À quel boutique l'aviez prise mademoiselle?»

Les questions fusaient et Chanty rougissait un peu plus à chacune d'elle.

«Oh non! …Il ne me viendrait pas à l'idée ….d'acheter ma baguette ailleurs qu'ici monsieur, en fait, heu! C'est ma toute première baguette! Je viens d'arriver dans ce monde déjà si merveilleux à mes yeux.»

Elle se trémoussait, mal à l'aise, passant d'appuis d'un pied à l'autre. Mais le marchand se contenta de cette réponse et observa la jeune femme quelques minutes, qui parurent des heures à celle-ci. Il partit tout à coup derrière ses étagères et la jeune femme pu recommencée à respirée normalement, pour finir par s'Amuser de la situation. Elle entendit un grand bruit de quelque chose qui tombe et un juron s'échappa de la bouche de Tom, qui revint pourtant avec un large sourire et cinq boîtes, qu'il déposa sur son comptoir, et qu'il ouvrit devant la jeune rousse.

«Voilà mademoiselle! Faites-en les essaies, l'une d'entre elles vous choisiras soyez-en sur! Heu! Vous savez n'est-ce pas que c'est la baguette qui vous choisis et non le contraire? Vous allez ressentir quelque chose de particulier lorsque ce sera la bonne, je ne peut vous dire quoi, car c'est différent d'un sorcier à l'autre.»

Chanty regarda Tom avec un sourire cette fois. Ouf! Heureusement que son père lui en avait parlé, sinon elle aurait eu l'air d'une idiote, encore une fois.

«Oui monsieur, merci beaucoup»

Son regard vrilla sur les boîtes ouvertes devant elle. Hésitante, elle porta son choix sur celle du centre, qu'elle prit avec douceur, presque religieusement. Enfin elle en était là! Elle avait rêvée souvent de ce moment magique, mais elle n'avait pu imaginer les réactions des baguettes, ce que son père avait oublié de lui mentionné.
La première, elle la leva, oh! Peut-être un peu trop vite il est vrai, mais, celle-ci se mit à vibrer et fini par s'arrachée complètement de la main de la rouquine, pour aller faire la toupie sur la tête du marchand.
Confuse, la rousse porta ses mains à sa bouche, les yeux exorbités de surprise. Mais le marchand éclata de rire en reprenant la baguette pour la remettre dans sa boîte et la fermée.
Tremblante, elle prit une autre baguette et fut attentive à sa réaction cette fois. Mais elle ne ressentit rien du tout, même lorsqu'elle l'agita, le bout de bois resta de marbre. Elle la déposa donc dans sa boîte et la referma elle-même sous l'œil amusé mais très attentif d'Ollivander.
Elle porta son choix sur la première boîte et referma ses doigts sur la baguette. Aussitôt, elle ressentit une chaleur se répandre dans son bras. Elle leva la main et fit un mouvement de lancée et une petite gerbe d'étincelle émeraude comme ses yeux en sortirent. En fait, la sensation ne s'arrêtait pas là, car la rouquine, après quelques secondes, se sentit enfin…comment dire…complète. Comme si la vie lui avait arrachée quelque chose, et qu'enfin, après des années de recherches, elle la retrouvait. La sensation était étrange et le regard de Tom le devint également.

«Quelqu'un de votre famille est mort mademoiselle Bopassant?»

La concernée sursauta encore une fois au son de la voix du marchand. Il l'avait appelé par son nom avec un drôle de sourire, et sa question la prit par surprise.

«Heu! Non monsieur, pas que je sache, pourquoi vous me demandez cela? Au fait, comment connaissez-vous mon nom?»

Derrière son comptoir, Ollivander regardait la rousse, tout en refermant referment les boîtes de baguettes. Il sembla réfléchir avant de prendre la parole à nouveau, d'un ton faussement négligeant.

«Vous savez, lorsque je fabrique mes baguettes, un liens spécial se forme entre elles et moi, et lorsqu'elle prête allégeance et fidélité envers un sorcier, plein de choses me vienne à l'esprit, comme soufflé par l'âme de la baguette. Ainsi, je connais votre nom, et je dois dire que Chanty vous va très bien mademoiselle. Pour la baguette, elle est fabriquée avec un crin de sombral. En avez-vous déjà vue un? Bien sur que non, puisqu'il vous faut avoir vue la mort de près pour voir un sombral…..étrange d'ailleurs qu'elle vous ait choisit. (Secouant la tête…) Enfin, peut importe, c'est une belle baguette Chanty, prenez en soins et elle vous sera fidèle toute votre vie.»

Demeurant perplexe durant quelques secondes, la rouquine négocia le prix avec le marchand, qui lui fit un joli paquet cadeau, et le paya avec un sourire reconnaissant. Il lui avait fait une belle réduction…n'était-on pas en pleine braderie après tout?
Elle remercia le marchand avec effusion et sortit de la boutique de son pas chaloupé et dansant, la joie au cœur, pour retrouver l'effervescence du chemin de traverse.

Ses courses se passèrent pour ainsi dire, presque sous la même scène que chez Ollivander, échelonnées sur plusieurs jours, où elle avait louée pour l'occasion, une chambre durant quelques nuits salutaires pour enregistrée, digérée et assimilée tout ce qu'elle vivait présentement.
Et enfin, ses achats furent tous fait. Livre, pack de potion, plume et tout ce qu'il lui fallait et même plus. Elle sentait que chez les Wesleay farces et attrapes deviendrait une de ses boutiques favorite….Bah! Oui, elle aimait bien rigolée aussi de temps à autre. Un bon matin, elle rangea toutes ses trouvailles dans son joli sac à dos magique, (Heureusement qu'il l'était sinon elle n'aurait pas pu apportée tout cela toute seule), laissa la clé de sa chambre au tavernier et prit la route qui la mènerait à la gare King Cross.

mardi 21 février 2012

☼Première rencontre☼


Chanty se tenait à un mètre à peine dur mur de briques, quand entendit un petit grondement. Elle ouvrit tout grand ses émeraudes, fixées sur le spectacle devant elle. Les briques se mirent à se rétractées et laissés un passage tout juste assez grand pour que la rouquine puisse passer. *Ah! Le barman ne s'était pas moqué de moi finalement* Pensa-t-elle à ce moment là. Elle se redressa, rajusta sa robe, prit la ganse de son sac entre son pouce, et avec une grande respiration, elle traversa sur le chemin de traverse.
Waaaa!!!! La jeune femme venait de pénétré dans un autre monde. C'était magique, féérique, incroyable! Ses émeraudes n'était pas assez grandes ni assez nombreuse pour ce qu'elle voyait en ce moment même.
Le chemin de traverse! Le chemin de traverse en lui-même valait le détour. Des bâtisses entassées les unes contre les autres, des vitrines diverses, des panneaux annonçant le nom des boutiques, tout ça, d'un autre âge. Avec un large sourire, Chanty pensa qu'elle était très loin des boutiques moderne de New-York avec les néons brillant et la richesse des présentations. Non, en fait, les boutiques de traverses étaient d'une autre catégorie. Les marchands n'avaient certes pas la même présomption que ceux du monde moldu, mais l'effet était charmant. La rue en tant que telle, était tout de même étroite et on n'y s'y déplaçait qu'à pied. Des hiboux et autres volatiles volaient au dessus de la rue, avec des rouleaux de parchemins dans le bec ou attachés à leurs pattes, éclairés par les lanternes anciennes du temps ou l'électricité n'existait pas encore chez les moldu. Bien sur, elle n'existait pas dans le monde sorcier encore aujourd'hui et ce n'était pas plus mal.

Chanty regardait partout et elle eu la surprise de voir qu'elle était tombée en pleine braderie. Elle ferait donc des économies en achetant ses effets scolaires aujourd'hui. La rue grouillait de monde, les plus hétéroclites les uns et les autres. Des sorciers en robe noire avec des chapeaux hauts et pointus, des sorcières avec des robes colorées. Tout ce beau monde fourmillait autour des tables que les marchands avaient sorties et remplit d'objets à vendre. Des fioles de potions, des plantes, des graines, des instruments que la rouquine n'avait jamais vus de  sa vie, des peluches qui bougeait comme ayant une vie propre et bien d'autres bizarreries encore. Toute cette agitation menée comme une danse sans fautes, ou tous avaient l'air d'y trouver son compte.
Mais une chose que Chanty n'avait pas pensée lors de son départ, était l'argent! Comment avait-elle pu oublier que ses dollars n'avaient aucune valeur ici! Oulà! Elle avait un souci là!  Comment ferait-elle pour acheter son matériel si elle n'avait pas d'argent? Peut-être qu'une banque pourrait l'aider en ce sens? Elle regarda autour d'elle et vit, tout au bout de la rue un bâtiment vraiment, on se demandait comment il faisait pour tenir debout. Très haut, ou chaque étage était croche et désaxées. Il y avait inscrit dessus. *Gringotts*
Son père lui avait bien dit que cette banque était la plus sûr du monde entier. Mais, durant une fraction de seconde, la rouquine douta des paroles de son père, croyant à une mauvaise blague. La jeune femme s'avança tout de même devant cette bâtisse pas banale et monta les marches, tout en prenant son sac à dos. Avant d'entrée, elle fouilla pour y trouver sa petite bourse contenant ses dollars. Mais en fouillant à l'intérieur, elle se rendit compte que ses parents avait déjà parés à cette éventualité et avait rempli, beaucoup plus que le nécessaire, sa bouse de galions d'or. Elle referma rapidement sa petite bourse, car même dans le monde sorcier, il devait bien y avoir des voleurs et des brigands. Mais pour l'heure, ses courses l'attendaient et elle avait besoin de son argent. Elle pourra toujours revenir pour ouvrir un compte, car traîner autant d'argent n'était pas très prudent.
 Elle retourna donc sur la route, regardant les vitrines et les présentoirs sur les trottoirs, s'extasiant comme une gamine devant tout les objets magique qu'elle rencontrait. Le chemin de traverse grouillait de monde et de vie autres que sorciers, et la jeune femme se promenait sans trop regardée où elle allait. Et comme elle était très adroite, elle se prit le pied dans on ne sait quoi. Elle faillit tomber et elle se rattrapa sur le premier truc que sa main rencontra, sauf que le truc en question fut un jeune homme d'environ son âge, beaucoup plus grand qu'elle déjà, avec un regard verrons, bleu glace pour l'un et gris pour l'autre, ce que Chanty n'avait jamais vue de sa vie. Le rouge lui monta aux joues et elle se redressa tant bien que mal, baissant la tête, confuse. Le jeune homme en question ne broncha pas, droit comme un pic, la regardant assez froidement d'ailleurs, ce qui n'était pas pour atténué son trouble. Il était grand, peut-être un peu plus que la moyenne, assez costaud et blond. Il était habillé avec classe et de bon goût, attestant des origines fortunés. Il portait tellement bien ses vêtements que Chanty se trouva tout à coup ridicule dans les siens, pourtant luxueux elle aussi, d'une coupe parfaite et dans un tissu soyeux.

«Oh! Pardon, je vous ai fait mal?»

Hé! Bah! Oui! Tu parles! Elle avait l'air d'une toute petite fille à côté de ce garçon. Et la façon dont il la regardait lui laissait bien voir qu'elle avait du chemin à faire avant de lui faire mal! Un sourire en coin et narquois apparut sur les lèvres du grand blond et la rouquine ressentit un tressaillement dans son ventre, qu'elle ne su analyser à ce moment là. Et la voix du jeune homme sonna,  grave et basse.

«Non, mais regarde où tu marche, la prochaine fois je ne serai peut-être pas là pour te retenir…»

La belle affaire! Il n'avait pas esquissé un seul geste pour l'aider. Il tendit tout à coup la main pour prendre celle de la rouquine, qui disparut presque complètement dans la sienne. Un long frisson parcourut son échine et elle en fut la première surprise. Pour un peu, elle l'aurait enlevée vivement, comme sous le coup d'une brûlure, mais se retint de ce geste si puéril.

«Leroy McFillan, tu es nouvelle dans le coin? Je ne t'ai jamais vue avant.»

La jeune fille était impressionné par lui, déjà qu'elle n'était pas très sûre d'elle, la voilà qui se sentait timide et maladroite devant ce garçon.

«Chanty, Chanty Bopassant, oui je…je suis nouvelle…je viens …d'arrivée.»

Ses émeraudes ne quittaient pas ses pieds jusqu'à ce qu'il lui rende sa main, qu'elle cacha dans sa poche de robe médiévale. Elle leva la tête bravement et le regarda presque dans les yeux. Le sourire de Leroy s'élargi, comme s'il s'amusait du trouble de la jeune femme. Chanty le vit bien dans ses yeux et son orgueil de rousse prit le dessus et avec bravade, elle le fixa, ce qui le fit hausser un sourcil hautain et encore plus moqueur. Grr!

«Alors Chanty, tu as du recevoir ta liste pour l'école si tu es ici, as-tu trouvée ce qu'il te fallait ou es-tu trop occupée à agressée les passants?»

Chanty se mit à rire soudainement, se rendant compte du ridicule de son attitude. Il en était souvent comme ça avec elle. Elle prenait la mouche tout aussi rapidement qu'elle se calmait. En fait, elle n'avait même pas encore sortit sa liste, émerveillée de ce qu'elle découvrait. Mais l'après midi était si belle et ses découvertes si magnifiques, qu'elle avait plutôt envie de faire du lèche vitrine et faire plus ample connaissance avec ce Leroy. Il est vrai que la rouquine n'était pas attirée par les blonds mais lui, il avait un quelque chose qui la fascinait. Le regard verrons?, sa stature malgré son jeune âge? Sa prestance? Elle ne le savait pas trop, mais, indéniablement, ce jeune nordique l'attirait. Peut-être était-ce sa froideur, sa façon hautaine, sans l'être vraiment, il était étrange et intrigant. À part son père, elle n'avait pas vraiment rencontrée de sorciers assez fréquemment pour dire si ce comportement bizarre à ses yeux, était typique des sorciers. Elle se ferait bien une opinion au fil du temps.

«Je ne t'ai pas agressée, j'ai failli tomber…» Elle s'aperçut alors qu'il la taquinait narquoisement et ses joues rosirent. Comme elle était bête! Elle était tombée dans le panneau.
«Tu te moque de moi ce n'est pas très gentil. En fait je ne l'ai pas encore sortie, je viens d'arrivée pour la première fois dans ce monde et  mes yeux ne sont pas assez grand pour tout voir, c'est magnifique.

Leroy ouvrit de grands yeux étonnés. Il semblait ne pas en croire ses yeux et semblait regarder la jeune femme avec l'air de dire…une extraterrestre! Elle sourit à cette idée, car pour eux, oui les moldus avaient figure de petits bonhommes verts.

C'est précisément à ce moment, qu'un autre garçon, presque aussi grand que Leroy,  mais d'une différence remarquable, arriva près d'eux. En effet, celui-ci avait des cheveux de couleur…mauve! Rien que ça, et que dire de ses yeux, Chanty ne pu en définir la couleur exact. Rose, mauve, lilas, ils étaient particuliers. Il était grand lui aussi, et très mince. Il n'aurait pas été déplacé à New-York et pourtant, il ne semblait pas l'être ici non plus. Étrange personnage! L'inconnu vint taper l'épaule du grand nordique, signe qu'ils se connaissaient.

«Hey! Roy, tu as fais une découverte apparemment, tu me présente?» Dit-il en scrutant la rouquine.
«Chanty, Tabris, Tabris, Chanty.» Répondit celui-ci avec un regard moqueur envers son ami. «Chanty  vient d'arriver dans le coin»

La découverte en question le regarda en haussant un sourcil. Ce fut peut-être cette réaction qui suscita cette réaction, ou elle ne savait pas trop pourquoi, son sourire peut-être enfin peut importe, ce qui se passa, mais le jeune homme la regarda comme si elle était totalement sans intérêt, ce qui eu pour effet de heurter la rouquine, qui lui relança le même regard. Leroy salua le jeune homme.

«C'est exact, et toute une trouvaille!» Il ne précisa pourtant pas si ce qu'il avait trouvé était de l'ordre d'un objet recherché, ou s'il parlait de la nouvelle venue. «Et si tu retournais d’où tu viens, je pourrais continués…mes courses.»  

Une étrange amitié semblait les liés tout les deux et Chanty les observa avec intérêt. Leroy avait un petit sourire en coin,  son regard verron  glissant sur la jeune femme. Celle-ci fut légèrement mal à l'aise, baissant la tête, rougissante. L'autre jeune homme eu un sourire entendu vers son ami et disparut aussitôt parmi la foule. Aussitôt, le grand blond fut de nouveau attentif à la nouvelle venue.

«Comme ça, tu es nouvelles, il me semble que tu es un peu âgée pour commencer poudlard en première année, tu as doublée tes années moldu ou tu croyais être craquemol?» Il la scrutait d'un regard inquisiteur, heureusement non agressif, mais tout de même étrange. Leroy semblait attendre une réponse avec attention, comme attendant de ce faire une idée si la jeune rousse valait la peine de perdre un peu de son temps avec elle.

Chanty lui offrit son plus beau sourire, un peu amusée de ce regard scrutateur, mais piquée au vif par l'insinuation du non intelligence du petit bout de femme. Comment expliquée en quelques mots, sans raconter toute sa vie, afin qu'il comprenne qu'il n'avait pas affaire à une écervelée?
Mais il semblait déjà avoir sa petite idée sur la question.

«Tu es moldu? À moitié?  Qui est sorcier, ton père ou ta mère?» Son ton était neutre et à consonance blasé à la limite, ce qui fit disparaître le sourire de la rouquine. Mais en le regardant de plus près, il ne semblait pas avoir du dégoût, hautain certes, condescendant, assurément.

«Mon père est aurore, et j'ai fait mes études moldu avant de venir ici, ce fut un choix difficile mais c'était important pour moi.» Elle ajouta avec le menton relevé, en guise de défi de la traité encore avec condescendance. « J'ai terminé avec trois ans d'avance et maintenant je peux tout à fait vivre ici à plein temps et me consacrée à la magie». Elle le défait du regard s'attendant à voir de la surprise, de l'intérêt ou encore de l'admiration, mais le grand nordique resta de marbre et neutre, mais tout de même un petit quelque chose dans ses yeux, mais elle ne su l'analyser.
Il faut dire que la gente masculine avait été, et de très loin, le denier de ses soucis au par avant, absorbé par ses études, elle n'avait même jamais embrassée le moindre garçon ou même avoir eu un intérêt sérieux pour l'un d'eux.

C'est avec un sourire narquois qu'il lui prit la main et la porta à son bras pour l'entraîné avec lui, se posant en guide apparemment pour une visite de traverse. La rouquine en fut très surprise d'ailleurs par ce geste de bonne éducation à l'ancienne. Pour un peu, elle aurait eu un mouvement de recul devant cette attitude bourgeoise, mais son père lui avait parlé des mœurs d'ici et ce n'est surement pas à New-York qu'elle aurait eu pareil égard…tout au plus un majeur relevé et bien droit…
Elle sourit à cette idée et ses émeraudes étoilés se tournèrent vers le beau blond. Elle ne savait pas trop quoi pensée de lui, mais des papillons voletait dans son estomac pour la première fois de sa vie et elle trouva cette sensation étrange. Elle se sentait bizarre et elle fini par secouée la tête afin de chasser les pensées dans sa tête en se sermonnant mentalement *Allons…secoues toi bon sang, arrête de regardée ses lèvres comme ça il va croire que tu veux l'embrassée là tout de suite.* Ah! Oui heu! Bah! En fait, c'est précisément ce à quoi elle pensait et les prunelles du blond lui confirmèrent, qu'il pouvait lire dans ses émeraudes comme dans un livre ouvert. Un sourire franchement moqueur s'afficha sur ses lèvres et la jeune femme rougie, cette fois, violement, et elle se dégagea de son étreinte avec maladresse, se prenant le pied dans les volants de sa robe médiéval. Elle failli tomber et se rattrapa de justesse, et sous le rire du blond, elle rajusta le jupon de sa robe en s'excusant. Elle releva bravement la tête en direction du jeune homme, mal à l'aise mais avec une assurance qu'elle était loin de ressentir. Elle lui tendit la main en le regardant droit dans les yeux.
«Merci pour cette petite balade…heu! Je dois y aller, je ne voudrais pas être en retard pour la rentrée.»

Sur ces paroles, qu'elle voulait fermes et concises, pleine d'assurance et bla bla bla, elle se retourna pour partir de son côté, sous le rire du blond, qui avait éclaté comme un coup de fouet. Elle marcha droit devant se demandant pourquoi ce rire si moqueur à son encontre, marchant droit devant elle avec une impression qu'elle avançait tout croche et vacillant devant lui.

Bien sûr, elle mit quelques minutes à se remettre de cette étrange rencontre avec ce jeune homme, et elle se tapa le front,  mortifiée….lorsqu'elle réalisa que les vacances d'été commençait à peine…