vendredi 23 mars 2012

☼INTERMÈDE☼


Prendre le train ne fut qu'une formalité. Revenant dans la zone moldu, elle suivit le chemin jusqu'à la gare et chercha les quais 9 et 10. Une fois arrivée sur place, elle regarda tout autour d'elle. Le train hyper rapide était prêt au départ, les gens couraient pour ne pas le manqué, la gare était en effervescence. Elle seule semblait prendre son temps, se moquant de raté le train ou non. Bien évidemment, elle ne voulait pas raté son train, sauf que ce n'était pas celui qu'elle cherchait. La rouquine semblait même être en admiration devant la grande colonne abritant les deux petites pancartes portant les numéros 9 et 10. Les passant semblaient la trouvée étrange avec ses vêtements médiévaux et sa fixation sur les briques. Bien sur, elle attendait que personne ne la vois et maintenant certaines qu'on ne la remarquerait pas, elle fonça dans la dites colonne et un voile apparut devant ses yeux durant quelques secondes pour finir par s'éclaircir du côté de la gare du monde sorcier.

Alors là, cela valait le détour! Tout comme dans la taverne, des pancartes aux images mobiles étaient placardés, des journaux traînaient par-ci par-là, et des gens des plus bizarres couraient pour attrapés le train…et quel train. À l'instar du reste de ce qu'elle avait vue à traverse, le train était magnifique. D'un autre âge, c'était un train à vapeur, comme les touts premiers train existants. Il était splendide! Comme tout ce qu'elle découvrait jusqu'à présent de sa nouvelle vie.
La jeune femme se dirigea vers le guichet pour achetée son billet.

«Un billet pour Poudlard Monsieur s'il-vous-plait!»

L'homme derrière le guichet sourit. C'était un grand homme noir, très mince, à l'air niais et il était habillé d'un ensemble complet veston en tweed bleu marine.

«Voilà jeune fille, faites un bon voyage.»

Chanty souriait et elle le remercia en lui donnant l'argent et prenant le billet de train.

«Merci Monsieur, bonne journée à vous»

Toute excité par ce futur voyage, la rouquine se retourna un peu trop rapidement et se prit le pied dans la patte d'un banc qui reposait juste à côté. Elle faillit trébuchée et se rattrapa de justesse, rougissante et riant gauchement. Le chef de gare, qui se trouvait tout près, lui tendit son bras pour l'aider à monter dans le train avec l'air de dire que cette jeune fille était très gauche.
Chanty le remercia, mais gênée comme elle l'était, elle n'aurait su dire à quoi ressemblait ce chef de gare. Elle sauta dans le train et se chercha une place dans une cabine ou il n'y avait personne. Une fois assise, elle se débarrassa de son petit sac à dos magique et le déposa à côté d'elle, l'ouvrit et fouilla à l'intérieur. Elle en sortie un petit oreiller et avec un soupir, elle s'installa, pour une sieste.

Le voyage se passa sans encombre et Chanty se réveilla sous le sifflet du train, annonçant son arrivée à destination. Elle avait dormit tout le long du voyage. Descendant du train, il n'y avait personne pour l'accueillir, mais elle n'en avait cure. Elle s'engagea vers le chemin et une pancarte, grande et très visible lui indiqua qu'elle était belle et bien à Préaulard.
La rouquine soupira d'aise. Ce soir, elle serait à Poudlard. Elle se sentait comme un jour d'anniversaire. Excitée comme une puce, elle avança et se demanda ce qu'elle ferait bien en attendant l'heure prévue. Faisant encore quelques pas, elle vit une affiche annonçant une fête foraine.
Tiens! Pourquoi pas? Elle avait le temps d'aller y faire une petite virée, et qui sait, elle gagnerait peut-être une peluche, elle adorait les peluches, même à son âge.
Aussitôt dit, aussitôt partit en direction de la fête foraine. Marchand d'un pas rapide, regardant par terre, elle fini par percutée quelque chose…ou plutôt quelqu'un. Se confondant en excuse tout en levant les yeux, ses émeraudes rencontrèrent trois paires d'yeux féminins.

«Oh! Pardon!» Dit-elle à l'instar des excuses présentées à Leroy quelques jours plus tôt pour la même bévue. «Ce que je suis maladroite.»

Les trois fillettes d'environ son âge éclatèrent de rire en aidant la brunette que la rouquine avait percutée, à se redressée. La blonde des trois prit la parole et la jeune rousse ouvrit de grands yeux.

«Bonjour, Camille Waller, Elle c'est Tari et celle que tu as percuté est Cassandra, Camille est enchanté de faire ta connaissance. Ou vas-tu comme ça?»

La rouquine regardait Camille avec un regard ahuri. C'était la première fois que Chanty rencontrait une personne parlant d'elle à la troisième personne. La dite Cassandra s'avança et prit la main de la rouquine avec joie.

«Enchantée Chanty, je ne t'en veux pas, un accident c'est vite arrivé.»

Puis ce fut au tour de Tari, et là, la jeune nouvelle sourit franchement cette fois. La petite blonde avait les oreilles pointues et la rouquine trouvait cela charmant.

«Salut, Tari c'est moi, contente de te connaître Chanty, tu es en quel année à Poudlard?»

La petite aux oreilles en pointe avait bien remarquée qu'elle était plus vieille que l'âge normal pour arrivée en première année. La jeune femme rougie légèrement et rentra son bras plus cours dans sa manche de robe médiéval.

«Bah! En fait, je suis arrivée la semaine dernière ici, avant j'étais à New York avec mes parents et là, j'allais voir de quoi avait l'air la fête foraine.»

Les trois amies sourirent à la rouquine et se mirent de chaque côtés d'elle et l'entrainèrent vers la fête foraine. Heureuses et enjouées, les 4 filles s'amusèrent bien tout en faisant connaissance. Chanty se sentit bien, du coup, elle arriverait à Poudlard avec trois nouvelles amies et deux nouvelles peluches, qui elles, gigotaient dans son sac, car elles étaient magiques. Elles profitèrent de la fête foraine durant quelques heures. Le temps passait et il était temps pour elles de prendre la route de Poudlard.

Elles sortirent de l'enceinte de l'air de jeu et prirent la route qui menait à l'école. Une fois aux portes du parc, Chanty s'arrêta.

«Allez devant, je vous rejoint dans la grande salle dans pas longtemps.»

Elle laissa ses amies passées devant. Pour sa part, elle avait besoin d'un peu de solitude. Regardant vers l'école, ses émeraudes parcoururent les environs.

(Ça y est, j'y suis enfin, une nouvelle vie commence pour moi)

Le soleil se couchait doucement et l'air était encore très clément. La jeune femme profita de cet instant de pur bonheur, respirant à fond, s'imprégnant de l'air ambiant, serrant une de ses peluches dans ses bras, aux anges, ses émeraudes dans le vague.

jeudi 8 mars 2012

☼La baguette☼



C'était jours de braderie à traverse et Chanty en profita durant plusieurs jours. Oh! Pas qu'elle avait tant de courses à faire, mais elle prenait son temps, découvrant ce que le monde sorcier pouvait lui apporté. En tout premier, avant même de commencée ses achats, elle se rendit à la banque gringots afin d'y ouvrir un compte et aussi un coffre, comme le lui avait conseillé son père. Bien sur, et malgré leur air revêche et plutôt inamicaux, la rouquine trouva les petits gobelins drôle et amusants. Elle fit la connaissance de Titus Confucius, le gérant de la banque, qui l'emmena dans une grotte souterraine, en train, vers son coffre, qu'elle enregistra avec un mot de passe. Bien sur, elle n'avait rien à y mettre, mais au moins, elle l'avait et surement qu'il ne faudrait pas longtemps avant qu'il ne se remplisse de trésor chère à son cœur.
Une fois ceci fait, elle retourna sur traverse et se rendit directement à la première boutique qu'elle avait envie de visité, et ce, depuis qu'elle se savait sorcière.

Tout en haut de la façade, était inscrit en grosse lettre, sans prétention, OLLIVANDER, et en plus petit, marchand de baguette. La main sur la poignée de porte, elle tourna et poussa cette dernière faisant carillonner la clochette accrochée de l'entrée. La rouquine entra et fut un peu déçut de ce qu'elle y vit. De la poussière parsemait chaque centimètre carré de la boutique, mais si elle laissait ce détail de côté, après avoir éternuée à quelques reprises, elle s'avança en regardant partout. Les murs étaient jonchés d'étagères, où il n'y avait que de petites niches renfermant des boîtes. Un simple comptoir, tout au fond, de la boutique, faisait office de caisse et se tenait debout, dos à elle, TOM Ollivander lui-même.

«Bonjour, auriez-vous besoin d'une baguette par hasard?»





hebergeur image



Chanty fut surprise du ton employé pour lui parler. Impressionnée, elle balbutia une réponse.

«Heu! Oui…monsieur Ollivander?» Elle incertaine tout à coup, car le marchand ne se tournait pas vers elle pour la saluer. Elle s'approcha plus près et fini par toucher la manche du commerçant, d'une main tremblante.
Avec un sursaut, Tom se retourna d'un trait, faisant sursautée par le fait même, la jeune fille, qui recula de quelques pas soudain apeurée.

«Oh! Jeune fille! Je ne vous avais pas entendu entrée, veuillez me pardonné, je m'étais assoupi.»

Ah? Assoupi! À d'autre! Il était toujours debout, il ne dormait pas comme les chevaux tout de même. Mais qui l'avait reçut alors? Ses émeraudes firent le tour de la place encore une fois, s'étant habituée à la noirceur du lieu et vit dans un coin, un perchoir avec un perroquet tout blanc. Elle comprit alors que c'était lui qui devait inlassablement répété la formule d'usage du marchand, ce qui fit sourire la rouquine. Il faut dire qu'elle était également soulagée de voir qu'elle n'avait pas la berlue.

«Ce n'est pas grave Monsieur Ollivander, je suis venue acheter une baguette.»

Le commerçant la regarda, semblant cherché dans sa mémoire, où et quand il avait vue cette petite rousse, mais ne sembla pas trouver ce qu'il cherchait.

«Votre baguette est cassée? Vous l'aviez prit chez un concurrent? À quel boutique l'aviez prise mademoiselle?»

Les questions fusaient et Chanty rougissait un peu plus à chacune d'elle.

«Oh non! …Il ne me viendrait pas à l'idée ….d'acheter ma baguette ailleurs qu'ici monsieur, en fait, heu! C'est ma toute première baguette! Je viens d'arriver dans ce monde déjà si merveilleux à mes yeux.»

Elle se trémoussait, mal à l'aise, passant d'appuis d'un pied à l'autre. Mais le marchand se contenta de cette réponse et observa la jeune femme quelques minutes, qui parurent des heures à celle-ci. Il partit tout à coup derrière ses étagères et la jeune femme pu recommencée à respirée normalement, pour finir par s'Amuser de la situation. Elle entendit un grand bruit de quelque chose qui tombe et un juron s'échappa de la bouche de Tom, qui revint pourtant avec un large sourire et cinq boîtes, qu'il déposa sur son comptoir, et qu'il ouvrit devant la jeune rousse.

«Voilà mademoiselle! Faites-en les essaies, l'une d'entre elles vous choisiras soyez-en sur! Heu! Vous savez n'est-ce pas que c'est la baguette qui vous choisis et non le contraire? Vous allez ressentir quelque chose de particulier lorsque ce sera la bonne, je ne peut vous dire quoi, car c'est différent d'un sorcier à l'autre.»

Chanty regarda Tom avec un sourire cette fois. Ouf! Heureusement que son père lui en avait parlé, sinon elle aurait eu l'air d'une idiote, encore une fois.

«Oui monsieur, merci beaucoup»

Son regard vrilla sur les boîtes ouvertes devant elle. Hésitante, elle porta son choix sur celle du centre, qu'elle prit avec douceur, presque religieusement. Enfin elle en était là! Elle avait rêvée souvent de ce moment magique, mais elle n'avait pu imaginer les réactions des baguettes, ce que son père avait oublié de lui mentionné.
La première, elle la leva, oh! Peut-être un peu trop vite il est vrai, mais, celle-ci se mit à vibrer et fini par s'arrachée complètement de la main de la rouquine, pour aller faire la toupie sur la tête du marchand.
Confuse, la rousse porta ses mains à sa bouche, les yeux exorbités de surprise. Mais le marchand éclata de rire en reprenant la baguette pour la remettre dans sa boîte et la fermée.
Tremblante, elle prit une autre baguette et fut attentive à sa réaction cette fois. Mais elle ne ressentit rien du tout, même lorsqu'elle l'agita, le bout de bois resta de marbre. Elle la déposa donc dans sa boîte et la referma elle-même sous l'œil amusé mais très attentif d'Ollivander.
Elle porta son choix sur la première boîte et referma ses doigts sur la baguette. Aussitôt, elle ressentit une chaleur se répandre dans son bras. Elle leva la main et fit un mouvement de lancée et une petite gerbe d'étincelle émeraude comme ses yeux en sortirent. En fait, la sensation ne s'arrêtait pas là, car la rouquine, après quelques secondes, se sentit enfin…comment dire…complète. Comme si la vie lui avait arrachée quelque chose, et qu'enfin, après des années de recherches, elle la retrouvait. La sensation était étrange et le regard de Tom le devint également.

«Quelqu'un de votre famille est mort mademoiselle Bopassant?»

La concernée sursauta encore une fois au son de la voix du marchand. Il l'avait appelé par son nom avec un drôle de sourire, et sa question la prit par surprise.

«Heu! Non monsieur, pas que je sache, pourquoi vous me demandez cela? Au fait, comment connaissez-vous mon nom?»

Derrière son comptoir, Ollivander regardait la rousse, tout en refermant referment les boîtes de baguettes. Il sembla réfléchir avant de prendre la parole à nouveau, d'un ton faussement négligeant.

«Vous savez, lorsque je fabrique mes baguettes, un liens spécial se forme entre elles et moi, et lorsqu'elle prête allégeance et fidélité envers un sorcier, plein de choses me vienne à l'esprit, comme soufflé par l'âme de la baguette. Ainsi, je connais votre nom, et je dois dire que Chanty vous va très bien mademoiselle. Pour la baguette, elle est fabriquée avec un crin de sombral. En avez-vous déjà vue un? Bien sur que non, puisqu'il vous faut avoir vue la mort de près pour voir un sombral…..étrange d'ailleurs qu'elle vous ait choisit. (Secouant la tête…) Enfin, peut importe, c'est une belle baguette Chanty, prenez en soins et elle vous sera fidèle toute votre vie.»

Demeurant perplexe durant quelques secondes, la rouquine négocia le prix avec le marchand, qui lui fit un joli paquet cadeau, et le paya avec un sourire reconnaissant. Il lui avait fait une belle réduction…n'était-on pas en pleine braderie après tout?
Elle remercia le marchand avec effusion et sortit de la boutique de son pas chaloupé et dansant, la joie au cœur, pour retrouver l'effervescence du chemin de traverse.

Ses courses se passèrent pour ainsi dire, presque sous la même scène que chez Ollivander, échelonnées sur plusieurs jours, où elle avait louée pour l'occasion, une chambre durant quelques nuits salutaires pour enregistrée, digérée et assimilée tout ce qu'elle vivait présentement.
Et enfin, ses achats furent tous fait. Livre, pack de potion, plume et tout ce qu'il lui fallait et même plus. Elle sentait que chez les Wesleay farces et attrapes deviendrait une de ses boutiques favorite….Bah! Oui, elle aimait bien rigolée aussi de temps à autre. Un bon matin, elle rangea toutes ses trouvailles dans son joli sac à dos magique, (Heureusement qu'il l'était sinon elle n'aurait pas pu apportée tout cela toute seule), laissa la clé de sa chambre au tavernier et prit la route qui la mènerait à la gare King Cross.

mardi 21 février 2012

☼Première rencontre☼


Chanty se tenait à un mètre à peine dur mur de briques, quand entendit un petit grondement. Elle ouvrit tout grand ses émeraudes, fixées sur le spectacle devant elle. Les briques se mirent à se rétractées et laissés un passage tout juste assez grand pour que la rouquine puisse passer. *Ah! Le barman ne s'était pas moqué de moi finalement* Pensa-t-elle à ce moment là. Elle se redressa, rajusta sa robe, prit la ganse de son sac entre son pouce, et avec une grande respiration, elle traversa sur le chemin de traverse.
Waaaa!!!! La jeune femme venait de pénétré dans un autre monde. C'était magique, féérique, incroyable! Ses émeraudes n'était pas assez grandes ni assez nombreuse pour ce qu'elle voyait en ce moment même.
Le chemin de traverse! Le chemin de traverse en lui-même valait le détour. Des bâtisses entassées les unes contre les autres, des vitrines diverses, des panneaux annonçant le nom des boutiques, tout ça, d'un autre âge. Avec un large sourire, Chanty pensa qu'elle était très loin des boutiques moderne de New-York avec les néons brillant et la richesse des présentations. Non, en fait, les boutiques de traverses étaient d'une autre catégorie. Les marchands n'avaient certes pas la même présomption que ceux du monde moldu, mais l'effet était charmant. La rue en tant que telle, était tout de même étroite et on n'y s'y déplaçait qu'à pied. Des hiboux et autres volatiles volaient au dessus de la rue, avec des rouleaux de parchemins dans le bec ou attachés à leurs pattes, éclairés par les lanternes anciennes du temps ou l'électricité n'existait pas encore chez les moldu. Bien sur, elle n'existait pas dans le monde sorcier encore aujourd'hui et ce n'était pas plus mal.

Chanty regardait partout et elle eu la surprise de voir qu'elle était tombée en pleine braderie. Elle ferait donc des économies en achetant ses effets scolaires aujourd'hui. La rue grouillait de monde, les plus hétéroclites les uns et les autres. Des sorciers en robe noire avec des chapeaux hauts et pointus, des sorcières avec des robes colorées. Tout ce beau monde fourmillait autour des tables que les marchands avaient sorties et remplit d'objets à vendre. Des fioles de potions, des plantes, des graines, des instruments que la rouquine n'avait jamais vus de  sa vie, des peluches qui bougeait comme ayant une vie propre et bien d'autres bizarreries encore. Toute cette agitation menée comme une danse sans fautes, ou tous avaient l'air d'y trouver son compte.
Mais une chose que Chanty n'avait pas pensée lors de son départ, était l'argent! Comment avait-elle pu oublier que ses dollars n'avaient aucune valeur ici! Oulà! Elle avait un souci là!  Comment ferait-elle pour acheter son matériel si elle n'avait pas d'argent? Peut-être qu'une banque pourrait l'aider en ce sens? Elle regarda autour d'elle et vit, tout au bout de la rue un bâtiment vraiment, on se demandait comment il faisait pour tenir debout. Très haut, ou chaque étage était croche et désaxées. Il y avait inscrit dessus. *Gringotts*
Son père lui avait bien dit que cette banque était la plus sûr du monde entier. Mais, durant une fraction de seconde, la rouquine douta des paroles de son père, croyant à une mauvaise blague. La jeune femme s'avança tout de même devant cette bâtisse pas banale et monta les marches, tout en prenant son sac à dos. Avant d'entrée, elle fouilla pour y trouver sa petite bourse contenant ses dollars. Mais en fouillant à l'intérieur, elle se rendit compte que ses parents avait déjà parés à cette éventualité et avait rempli, beaucoup plus que le nécessaire, sa bouse de galions d'or. Elle referma rapidement sa petite bourse, car même dans le monde sorcier, il devait bien y avoir des voleurs et des brigands. Mais pour l'heure, ses courses l'attendaient et elle avait besoin de son argent. Elle pourra toujours revenir pour ouvrir un compte, car traîner autant d'argent n'était pas très prudent.
 Elle retourna donc sur la route, regardant les vitrines et les présentoirs sur les trottoirs, s'extasiant comme une gamine devant tout les objets magique qu'elle rencontrait. Le chemin de traverse grouillait de monde et de vie autres que sorciers, et la jeune femme se promenait sans trop regardée où elle allait. Et comme elle était très adroite, elle se prit le pied dans on ne sait quoi. Elle faillit tomber et elle se rattrapa sur le premier truc que sa main rencontra, sauf que le truc en question fut un jeune homme d'environ son âge, beaucoup plus grand qu'elle déjà, avec un regard verrons, bleu glace pour l'un et gris pour l'autre, ce que Chanty n'avait jamais vue de sa vie. Le rouge lui monta aux joues et elle se redressa tant bien que mal, baissant la tête, confuse. Le jeune homme en question ne broncha pas, droit comme un pic, la regardant assez froidement d'ailleurs, ce qui n'était pas pour atténué son trouble. Il était grand, peut-être un peu plus que la moyenne, assez costaud et blond. Il était habillé avec classe et de bon goût, attestant des origines fortunés. Il portait tellement bien ses vêtements que Chanty se trouva tout à coup ridicule dans les siens, pourtant luxueux elle aussi, d'une coupe parfaite et dans un tissu soyeux.

«Oh! Pardon, je vous ai fait mal?»

Hé! Bah! Oui! Tu parles! Elle avait l'air d'une toute petite fille à côté de ce garçon. Et la façon dont il la regardait lui laissait bien voir qu'elle avait du chemin à faire avant de lui faire mal! Un sourire en coin et narquois apparut sur les lèvres du grand blond et la rouquine ressentit un tressaillement dans son ventre, qu'elle ne su analyser à ce moment là. Et la voix du jeune homme sonna,  grave et basse.

«Non, mais regarde où tu marche, la prochaine fois je ne serai peut-être pas là pour te retenir…»

La belle affaire! Il n'avait pas esquissé un seul geste pour l'aider. Il tendit tout à coup la main pour prendre celle de la rouquine, qui disparut presque complètement dans la sienne. Un long frisson parcourut son échine et elle en fut la première surprise. Pour un peu, elle l'aurait enlevée vivement, comme sous le coup d'une brûlure, mais se retint de ce geste si puéril.

«Leroy McFillan, tu es nouvelle dans le coin? Je ne t'ai jamais vue avant.»

La jeune fille était impressionné par lui, déjà qu'elle n'était pas très sûre d'elle, la voilà qui se sentait timide et maladroite devant ce garçon.

«Chanty, Chanty Bopassant, oui je…je suis nouvelle…je viens …d'arrivée.»

Ses émeraudes ne quittaient pas ses pieds jusqu'à ce qu'il lui rende sa main, qu'elle cacha dans sa poche de robe médiévale. Elle leva la tête bravement et le regarda presque dans les yeux. Le sourire de Leroy s'élargi, comme s'il s'amusait du trouble de la jeune femme. Chanty le vit bien dans ses yeux et son orgueil de rousse prit le dessus et avec bravade, elle le fixa, ce qui le fit hausser un sourcil hautain et encore plus moqueur. Grr!

«Alors Chanty, tu as du recevoir ta liste pour l'école si tu es ici, as-tu trouvée ce qu'il te fallait ou es-tu trop occupée à agressée les passants?»

Chanty se mit à rire soudainement, se rendant compte du ridicule de son attitude. Il en était souvent comme ça avec elle. Elle prenait la mouche tout aussi rapidement qu'elle se calmait. En fait, elle n'avait même pas encore sortit sa liste, émerveillée de ce qu'elle découvrait. Mais l'après midi était si belle et ses découvertes si magnifiques, qu'elle avait plutôt envie de faire du lèche vitrine et faire plus ample connaissance avec ce Leroy. Il est vrai que la rouquine n'était pas attirée par les blonds mais lui, il avait un quelque chose qui la fascinait. Le regard verrons?, sa stature malgré son jeune âge? Sa prestance? Elle ne le savait pas trop, mais, indéniablement, ce jeune nordique l'attirait. Peut-être était-ce sa froideur, sa façon hautaine, sans l'être vraiment, il était étrange et intrigant. À part son père, elle n'avait pas vraiment rencontrée de sorciers assez fréquemment pour dire si ce comportement bizarre à ses yeux, était typique des sorciers. Elle se ferait bien une opinion au fil du temps.

«Je ne t'ai pas agressée, j'ai failli tomber…» Elle s'aperçut alors qu'il la taquinait narquoisement et ses joues rosirent. Comme elle était bête! Elle était tombée dans le panneau.
«Tu te moque de moi ce n'est pas très gentil. En fait je ne l'ai pas encore sortie, je viens d'arrivée pour la première fois dans ce monde et  mes yeux ne sont pas assez grand pour tout voir, c'est magnifique.

Leroy ouvrit de grands yeux étonnés. Il semblait ne pas en croire ses yeux et semblait regarder la jeune femme avec l'air de dire…une extraterrestre! Elle sourit à cette idée, car pour eux, oui les moldus avaient figure de petits bonhommes verts.

C'est précisément à ce moment, qu'un autre garçon, presque aussi grand que Leroy,  mais d'une différence remarquable, arriva près d'eux. En effet, celui-ci avait des cheveux de couleur…mauve! Rien que ça, et que dire de ses yeux, Chanty ne pu en définir la couleur exact. Rose, mauve, lilas, ils étaient particuliers. Il était grand lui aussi, et très mince. Il n'aurait pas été déplacé à New-York et pourtant, il ne semblait pas l'être ici non plus. Étrange personnage! L'inconnu vint taper l'épaule du grand nordique, signe qu'ils se connaissaient.

«Hey! Roy, tu as fais une découverte apparemment, tu me présente?» Dit-il en scrutant la rouquine.
«Chanty, Tabris, Tabris, Chanty.» Répondit celui-ci avec un regard moqueur envers son ami. «Chanty  vient d'arriver dans le coin»

La découverte en question le regarda en haussant un sourcil. Ce fut peut-être cette réaction qui suscita cette réaction, ou elle ne savait pas trop pourquoi, son sourire peut-être enfin peut importe, ce qui se passa, mais le jeune homme la regarda comme si elle était totalement sans intérêt, ce qui eu pour effet de heurter la rouquine, qui lui relança le même regard. Leroy salua le jeune homme.

«C'est exact, et toute une trouvaille!» Il ne précisa pourtant pas si ce qu'il avait trouvé était de l'ordre d'un objet recherché, ou s'il parlait de la nouvelle venue. «Et si tu retournais d’où tu viens, je pourrais continués…mes courses.»  

Une étrange amitié semblait les liés tout les deux et Chanty les observa avec intérêt. Leroy avait un petit sourire en coin,  son regard verron  glissant sur la jeune femme. Celle-ci fut légèrement mal à l'aise, baissant la tête, rougissante. L'autre jeune homme eu un sourire entendu vers son ami et disparut aussitôt parmi la foule. Aussitôt, le grand blond fut de nouveau attentif à la nouvelle venue.

«Comme ça, tu es nouvelles, il me semble que tu es un peu âgée pour commencer poudlard en première année, tu as doublée tes années moldu ou tu croyais être craquemol?» Il la scrutait d'un regard inquisiteur, heureusement non agressif, mais tout de même étrange. Leroy semblait attendre une réponse avec attention, comme attendant de ce faire une idée si la jeune rousse valait la peine de perdre un peu de son temps avec elle.

Chanty lui offrit son plus beau sourire, un peu amusée de ce regard scrutateur, mais piquée au vif par l'insinuation du non intelligence du petit bout de femme. Comment expliquée en quelques mots, sans raconter toute sa vie, afin qu'il comprenne qu'il n'avait pas affaire à une écervelée?
Mais il semblait déjà avoir sa petite idée sur la question.

«Tu es moldu? À moitié?  Qui est sorcier, ton père ou ta mère?» Son ton était neutre et à consonance blasé à la limite, ce qui fit disparaître le sourire de la rouquine. Mais en le regardant de plus près, il ne semblait pas avoir du dégoût, hautain certes, condescendant, assurément.

«Mon père est aurore, et j'ai fait mes études moldu avant de venir ici, ce fut un choix difficile mais c'était important pour moi.» Elle ajouta avec le menton relevé, en guise de défi de la traité encore avec condescendance. « J'ai terminé avec trois ans d'avance et maintenant je peux tout à fait vivre ici à plein temps et me consacrée à la magie». Elle le défait du regard s'attendant à voir de la surprise, de l'intérêt ou encore de l'admiration, mais le grand nordique resta de marbre et neutre, mais tout de même un petit quelque chose dans ses yeux, mais elle ne su l'analyser.
Il faut dire que la gente masculine avait été, et de très loin, le denier de ses soucis au par avant, absorbé par ses études, elle n'avait même jamais embrassée le moindre garçon ou même avoir eu un intérêt sérieux pour l'un d'eux.

C'est avec un sourire narquois qu'il lui prit la main et la porta à son bras pour l'entraîné avec lui, se posant en guide apparemment pour une visite de traverse. La rouquine en fut très surprise d'ailleurs par ce geste de bonne éducation à l'ancienne. Pour un peu, elle aurait eu un mouvement de recul devant cette attitude bourgeoise, mais son père lui avait parlé des mœurs d'ici et ce n'est surement pas à New-York qu'elle aurait eu pareil égard…tout au plus un majeur relevé et bien droit…
Elle sourit à cette idée et ses émeraudes étoilés se tournèrent vers le beau blond. Elle ne savait pas trop quoi pensée de lui, mais des papillons voletait dans son estomac pour la première fois de sa vie et elle trouva cette sensation étrange. Elle se sentait bizarre et elle fini par secouée la tête afin de chasser les pensées dans sa tête en se sermonnant mentalement *Allons…secoues toi bon sang, arrête de regardée ses lèvres comme ça il va croire que tu veux l'embrassée là tout de suite.* Ah! Oui heu! Bah! En fait, c'est précisément ce à quoi elle pensait et les prunelles du blond lui confirmèrent, qu'il pouvait lire dans ses émeraudes comme dans un livre ouvert. Un sourire franchement moqueur s'afficha sur ses lèvres et la jeune femme rougie, cette fois, violement, et elle se dégagea de son étreinte avec maladresse, se prenant le pied dans les volants de sa robe médiéval. Elle failli tomber et se rattrapa de justesse, et sous le rire du blond, elle rajusta le jupon de sa robe en s'excusant. Elle releva bravement la tête en direction du jeune homme, mal à l'aise mais avec une assurance qu'elle était loin de ressentir. Elle lui tendit la main en le regardant droit dans les yeux.
«Merci pour cette petite balade…heu! Je dois y aller, je ne voudrais pas être en retard pour la rentrée.»

Sur ces paroles, qu'elle voulait fermes et concises, pleine d'assurance et bla bla bla, elle se retourna pour partir de son côté, sous le rire du blond, qui avait éclaté comme un coup de fouet. Elle marcha droit devant se demandant pourquoi ce rire si moqueur à son encontre, marchant droit devant elle avec une impression qu'elle avançait tout croche et vacillant devant lui.

Bien sûr, elle mit quelques minutes à se remettre de cette étrange rencontre avec ce jeune homme, et elle se tapa le front,  mortifiée….lorsqu'elle réalisa que les vacances d'été commençait à peine…

vendredi 3 février 2012

☼Premier contact☼


La porte du chaudron baveur s'ouvrit et Chanty entra presque religieusement, ses émeraudes essayant de s'acclimatés à la noirceur de l'endroit. Elle regardait partout et malgré la pauvreté de la place, malgré qu'il soit tout de même assez miteux, elle le trouvait magnifique. Pour ceux qui connaissait la vérité, ils pouvaient entre apercevoir parmi les quelques clients, des costumes un peu étranges et la rouquine, avec ses vêtements médiéval n'était plus du tout inadapté avec ce monde. Elle se sentait maintenant à sa place dans ce nouveau monde. Elle s'avança doucement, prenant la température des lieux, sur une colonne de droite, une affiche d'une personne recherchée pour un crime. La rouquine lu l'affiche et eu la surprise de voir la tête de l'individu se mettre à bougée, comme si l'homme criait à l'injustice, ou de colère. Elle rit doucement émerveiller. Son père lui avait bien parlé de tout ça, de son monde à lui, sans jamais rien rapporter quoi que ce soit à la maison. Rien de magique n'était apporté au domaine de New-York pour la sécurité de sa famille. Mais il lui en avait parlé des heures et des heures lorsqu'il n'était pas en mission pour son travail d'aurore. Passant à côté d'une longue table en bois patinée par le temps et les verres humides, elle vit un journal ou l'on pouvait voir un match de Quidditch, sport national du monde sorcier. On pouvait y voir trois hommes sur des balais, en plein vol, les mains en l'air avec un air victorieux, faisant le tour du terrain.

La rouquine passa son index sur l'image avec ravissement, comme pour toucher les joueurs, comme s'ils allaient éclatés de rire sous ses chatouilles. Son regard vrilla sur une chandelle posée au centre de la table, et au moment où elle passa à coté, elle changea du blanc au rouge, et redevint blanche après son passage. Chanty était sans voix. Juste ici, elle en apprenait sur ce monde avec un air ébahi et heureux. Oh! Oui, elle était arrivée chez elle, dans son monde, sa nouvelle vie et son bonheur était sans borne.

S'avançant vers le bar, elle souriait aux gens qui la regardait d'un air étrange, semblant la trouver un peu extatique pour une jeune femme d'une quinzaine d'année, devant ce qui était pour eux, monnaie courante et banale. Et bien oui! Elle l'était, car sa vie moldu n'avait pas été bercée par le monde magique, même en se rendant compte de ses aptitudes, ses parents avaient prit la décision qu'elle serait moldu le temps de ses études. Elle avait respectée ce choix, mais plus son père lui revenait avec comptes les plus fou les uns que les autres, son impatience avait grandit et elle avait travaillée d'arrache-pied pour terminer ses études plus rapidement.

Une fois devant le comptoir, la jeune femme pu voir au fond du bar, dans un lavabo, des verres et des assiettes sales, voletant dans les airs et où des torchons les nettoyaient. Avec un air tout à fait gaga, elle parla au tavernier, barbu et bedonnant avec un air revêche.

«Bonjour, je suis nouvelle et j'aimerais savoir comment aller au chemin de traverse.»

Elle avait chuchotée sans s'en rendre compte et le tenancier du chaudron baveur éclata de rire devant cette étrange jeune sorcière rousse, qui semblait encore très naïve pour son âge, à raison d'ailleurs.

«Bien jeune dame, vous êtes amnésique ou quoi? Vous avez oubliée comment passer le mur?»

Chanty rougie jusqu'à la racine de sa chevelure abondante de feu. Bien évidemment, elle était préparée à ce genre de remarque, qui ne serait surement pas la seule qu'elle aurait à subir de la part des gens de ce monde, mais elle rougissait si facilement et pour un rien.

«Non je vous dis que je suis nouvelle» Elle tapa du pied avec humeur, c'est avait son caractère la rouquine. Elle n'avait pas une chevelure de feu pour rien. Malheureusement pour elle, ça n'impressionnait personne avec son petit mètre cinquante deux. Et d'ailleurs, le barman le lui fit bien sentir en éclatant de rire tout en essuyant un verre.

«Oh! Doucement mademoiselle, ça va, j'ai compris, …»

Le reste, il le lui dit tout bas afin que les autres ne comprennent pas ce qu'il disait et la jeune femme lui fit un petit signe d'assentiment pour dire qu'elle avait bien comprit. Elle le remercia tout aussi secrètement, ce qui fit rire encore une fois le tavernier. Elle se retourna furibonde, se prit le pied dans une patte de chaise et se rattrapa de justesse. Rougissante, replaçant sa robe, bien inutilement car elle n'avait pas bougée,  elle prit la direction de la porte, tout au fond de la salle du chaudron baveur. Elle eu un moment d'hésitation, se demandant si le barman ne lui faisait pas une mauvaise blague, elle prit la poigné et la tourna. Chanty retint son souffle et poussa la porte et sortit.

De l'autre côté? Une arrière cours tout ce qu'il y avait de plus banale, poubelles pleines, déchets oubliés, lumière grésillant et pâle. Le tout n'était pas très invitant, surtout qu'il menait à un cul-de-sac. Heureusement qu'elle s'était informées, car jamais elle n'aurait su que c'était le bon endroit. S'avançant vers le mur de briques, elle se prit un bout de bois par terre et chercha les briques usées. *plus usées que les autres* avait dit le tavernier. Il lui avait dit qu'elle n'Avait pas besoin de baguette, sa magie ferait le travail toute seule. Elle les trouva finalement un peu plus hautes que sa tête. Souriante et un peu fébrile, elle tapota la brique du centre, ensuite celle de droite et fini par celle de gauche à l'aide de son bâton de fortune et se recula attendant de voir. Avait-elle fait ce qu'il fallait? Le barman s'était-il moquer de sa naïveté?

dimanche 29 janvier 2012

☼Le grand départ☼


*Diplôme accordé à Chanty Bopassant avec mention spécial. Terminer ses études avec trois ans d'avances est un exploit rarement atteint pour la plupart des gens, félicitation mademoiselle, vos parents doivent être fier de vous.*

Chanty s'était levée de sa chaise, une parmi une centaine, disposé sur le gazon de son école, en ce dernier jour d'école ensoleillée et douce.
Elle s'avança rapidement et failli se prendre le pied dans le ourlet de sa robe médiéval vert forêt, cintré d'un corset, soulignant une poitrine déjà généreuse pour son âge. Elle se rattrapa de justesse, s'évitant la honte d'une chute en pleine face, rougissante jusqu'à la racine de ses cheveux encore plus rouge qu'un feu de joie
Son petit mètre cinquante deux monta les quelques marches, la menant près du directeur de l'école, un homme trapu et chauve, mais très sympathique. Il avait été tout disposé à aider la jeune fille dans sa démarche pas banale de faire ses études plus rapidement. Oh! Certes! Une généreuse contribution du gouvernement y avait été pour quelques chose, et le directeur de l'école s'était bien demander à ce moment là, pourquoi le gouvernement s'intéressait tant à cette petite rouquine rondelette, ayant un bras plus court que l'autre d'au moins 15 centimètres. Il avait pensé, à ce moment là, que le père de la petite devait avoir le bras long au sein du gouvernement. S'il avait su, mon Dieu, le pauvre en aurait été éberlué.

Chanty tendit son bras le plus valide vers le dirigeant de l'école avec un large sourire. C'était un grand jour pour elle.

«Merci monsieur, ce fut un plaisir de faire mes études dans cette école prestigieuse.»

Elle fit une petite révérence, se retourna vers l'assemblé de parents larmoyants devant la réussite de leurs progénitures d'au moins trois ans de plus qu'elle, descendit les marches en tenant bien un pan de sa robe et vint retrouvée ses parents.
Ceux-ci étaient un peu en retrait et détonnait avec le reste de l'assemblée. Sa mère, habillée dans un style aussi médiéval que sa fille, qui avait hérité de son abondante chevelure de feu, avec des yeux d'un bleu azur surprenant pour cette chevelure flamme. Son père vêtu d'un costume de tweed brun, d'un autre âge, qui portait une drôle de cape noire, apparaissait pour les gens, bizarre et sortant des barèmes de convenances. Sa fille adorée avait hérité de ses émeraudes, contrastant avec une chevelure noire.
Joli trio qui se tenait à l'écart, par obligation ou par rejet, ils s'en moquaient, ça leur convenait parfaitement vue leur conditions et leurs train de vie.

«J'ai réussis maman! J'ai réussis! J'ai tenue ma promesse.»

La principale intéressée regardait sa mère avec une joie sans nom, tenant sa mère dans ses bras. Elle fini par la délaissée avec entrain pour sauté au cou de son père en riant.

«Tu vois, je t'avais dit que j'en étais capable et je l'ai fais»

Georges regarda Fleur-de-Lys avec un sourire indulgent envers sa fille, son petit joyau.

«D'accord, tu as gagnées» Il n'ajouta rien, l'émotion lui nouant la gorge. C'est qu'il avait espéré ce jour depuis fort longtemps, mais les deux parents en avaient décidés ainsi. Elle devait terminée ses études ici avant de…passer de l'autre côté. Leur choix avait été difficile, mais il avait fait pour le mieux pour leur petite Chanty.

Celle-ci, entendant l'aveu de son père, se mit à danser devant tout le monde, qui la regardait avec un air ahuri, mais elle n'en avait cure, trop heureuse que le moment rêvé et espéré fut enfin arrivé.
Sans même avoir attendu la fin de la cérémonie, la famille Bopassant quittait les lieux dans leur Mercedes grise rutilante.


«Maman!!!! Tu travaille déjà 15hrs par jour, j'ai presque 16 ans, alors je suis parfaitement capable de me débrouillée toute seule. Ton défiler arrive bientôt et tu te surmène. Je peux y aller toute seule, tu peux avoir la conscience tranquille, si j'ai un problème, j'enverrai Inis porter un message à papa c'est promis. Ne te fais pas de soucis, ton public attend ta nouvelle collection avec impatience et si tu m'accompagne, tu ne seras pas prête à temps.»

Chanty et sa mère étaient dans la chambre de la petite rousse, en train de préparées le départ de cette dernière. Bien sur, elle savait comment convaincre sa mère. Elle savait bien que la renommé de Fleur-de-Lys n'était plus à faire dans ce monde, surtout à New-York, où elles se trouvaient présentement. Sa mère ne souffrait pas d'être en retard et de ne pas livrer à temps la marchandise.
La femme rousse fini par soupirée et rendre les armes, tout en continuant de plier les effets de sa fille.

«Bon, bon, d'accord, d'accord! Je te ferai conduire le plus loin possible et tu feras le reste toute seule, après tout, il est vrai que tu es grande maintenant.»

Chanty avait-elle décelée une pointe d'ironie? Elle n'en était pas sur mais, elle était tellement heureuse qu'elle oublia tout de suite. La rouquine embrassa sa mère et se remit au travail, ramassant brosse à cheveux, brosse à dent toute neuve, maquillage, enfin, touts ses effets personnels.

«Chanty, promet-moi que tu seras prudente une fois là-bas, ce n'est pas comme ici tu sais?»

La principale intéressée battit de la main d'un geste négligent, un sourire ironique, réplique de celui de sa mère et dit.

«Maman!!!! On est à New-York ici! C'est clair qu'on est plus en sécurité!»

La rouquine terminait sa valise, lorsque Fleur-de Lys interrompit son geste. Elle se pencha vers un paquet, que Chanty n'avait pas remarquée jusque là.

«Tiens» Dit celle-ci en lui tendant la boite. «Je l'ai dessinée pour toi, tu sais bien que j'adore faire tes vêtements.»

La rousse s'empara du paquet avec ravissement. Sa mère était un génie de la mode médiéval. Oh! Elle ne faisait pas que ce genre de vêtement, mais souvent, elle avait la charge de montée les costumes pour des films, mais les vêtements, médiéval ou non, elle était la meilleures. La rouquine était très fière de sa mère. Ouvrant le paquet, elle s'exclama!

«Oh! Mais elle est magnifique! Merci maman, tu es géniale!»

Indéniablement, cette robe était magnifique. Une jolie robe en bleu dégradé, de coupe empire coupée au dessus des genoux, touche moderne pensée par sa mère. Les bottines assorties complétaient cette petite merveille. La jeune fille referma la boite et la mit dans sa valise.

«Papa t'as laissé ça pour ton départ, il est désolé, il a eu une mission urgente et ne pourra pas être là pour ton départ.»

Fleur-de-Lys avait de nouveau mit une petite boite dans les mains de la rouquine. Celle-ci la prit, cette fois avec étonnement et l'ouvrit immédiatement, et en sortit un joli petit sac à dos de cuir noir. Aussitôt qu'elle le toucha, Chanty ressentit une union avec le dit sac. Un lent sourire apparut sur son visage. Du bout des doigts, elle le caressa avec délicatesse, émerveillée.

«Il est magnifique, je lui écrirai pour le remercier» Elle avait une boule dans la gorge tellement elle était émue. Son premier objet à elle seule… de l'autre monde. C'était le plus beau jour de sa vie. Tout se concrétisait enfin.

La jeune fille l'ouvrit doucement et approcha sa valise. Elle prit ses effets personnels et les rangeas dans le sac de cuir. Une fois fait, elle referma son sac à dos et le mit sur son épaule. Elle était enfin prête.

[URL=http://www.casimages.com][img]http://nsm03.casimages.com/img/2010/03/18//1003180629371007625650880.jpg[/img][/URL]


Le voyage avait été long, mais Chanty en avait profitée pour dire adieu à son ancien monde, en faisant, pour une dernière fois, tout de façon normale. L'avion lui avait fait voir du pays, et lors de son atterrissage, une voiture l'attendait pour la conduire à sa destination finale. Une fois arrivée, son sac à dos dans ses bras tout contre elle, elle descendit de voiture.

«Je vous remercie beaucoup monsieur, ma mère de bon commentaires de ma part pour vous.»

Elle referma la porte et regarda partir la Mercedes doré, autre voiture de ses parents. Ils aimaient bien cette marque de voiture de luxe. La rouquine se retourna face à l'établissement, pour lequel elle avait fait un si long voyage. Un large sourire ne voulait s'effacé de son visage rayonnant. Elle ferma ses émeraudes, respira un grand coup et regarda la pancarte au nom de la bâtisse. Chanty s'approcha presque religieusement, posa sa main sur la poignée de porte. Elle hésita quelques secondes et, enfin, l'ouvrit, et pénétra à l'intérieur du chaudron baveur.

vendredi 20 janvier 2012

Bonjour

Bonjour tous,
 voilà mon blog les chroniques de Chanty.

Ah! Je vois que certains la connaissent déjà! c'est plutôt bien. Je vous la présente en quelques mots.

Tout d'abord, la naissance du personnage de Chanty.

Voilà maintenant plus de deux ans, je me suis retrouvée en arrêt maladie et ce pour un long moment. Pour comblée mon ennuis, je me suis mise à cherchée un jeu de rôle sur le net. Je suis tombée sur un JDR sur l'univers de Harry Potter. Comme je suis une FAN inconditionnelle de Harry, je me suis construite un beau personnage qui est Chanty. Bien sur, à ce jour, j'y joue encore avec la même passion qu'à mon arrivée sur le jeu. 
Le but de mon blog, est de voir si j'arriverais écrire ailleurs que sur le jeu, des petites chroniques à propos de ma Chanty.
Bien sur, certaines seront inspirées de ce qu'elle vit dans le jeu, si ce n'est presque du copier/coller parfois selon l'inspiration du moment, et bien sur, Chanty étant une adulte, il n'y aura pas que des passages innocent de candeur et de douceur alors avis aux fan de Harry Poter, ce blog est une version adulte, qui j'espère sera tout de même de bon goût, sans tomber dans le vulgaire mais tout de même ...adulte...

Comme je dis, ce blog est un test. On verras bien ce que ça donnera.
---------------------------------------------------------------------------------------


Jeune femme de 20 ans. Jolie rousse aux yeux verts émeraude, elle mesure 1.60m. Son abondante chevelure de feu lui tombe au niveau des fesses, et elle a des formes voluptueuses et elle sait les mettres  en valeur, sans toutefois en tirer de la vanité. Elle est même assez peu sur d’elle malgré tout, même si elle ne le fera pas voir. Elle a un teint légèrement hâlé, marchant d'un petit pas dansant et chaloupé, vous ne passerez pas à côté d'elle sans la remarquer. Rougis aux compliments comme sa mère moldu, mais attention, quand ses cheveux virent au noir et ses yeux gris acier, gare à vous, c'est qu'elle est en colère. Une amie fidèle et sur qui l’on peut compter, elle n’hésitera pas un instant à se porter à la défense des autres. Quand elle ne porte pas l’uniforme aux couleurs de sa maison…les Gryffondors,  dont elle est la préfète, Chanty a des goûts assez variés. Selon son humeur, elle s’habillera avec des vêtements gitans, des tenues d'amazone  ou des vêtements  plus approprié à ce qu’elle fait, car elle aime l’aventure autant que le calme. D’un caractère de feu, elle n’hésitera pas à foncé pour défendre les autres, à se battre, mais ne provoquera pas les choses.  Quand elle est de bonne humeur, elle peut-être très taquine et joueuse, mais quand elle est triste ou de mauvaise humeur elle a tendance à s’isoler des autres, du à sa particularité. à ce moment là, peu de gens l’approche, sauf ses vrai amis qui la connaissent bien et savent pourquoi elle fait ça. Somme toute, une jeune femme avec bien des facettes.

Signes  particuliers :
Chanty a un tatouage entre ses omoplates. Il y est représenté l’œil d’Horus. Sur sa cuisse droite au-dessus du genou, une fine cicatrice, vestige d’un accident, et sur sa poitrine, à la naissance de son sein gauche, on peut distinguer facilement, comme une marque de brûlure en forme de clé, petit souvenir d’Halloween et de la boite de pandore. Elle porte également dans son dos à la chute des reins, une marque tribale avec une tête de lionne au centre.

Un peu d’histoire :
Née d’une mère moldu et d’un père sorcier, Chanty a grandit jusqu’à l’âge de 15 ans dans le monde moldu avec ses parents. Sa mère, une designer médiéval réputée,  tenait à garder ce côté moldu. Son père aurore dans une ville que Chanty ne connait pas, probablement pour sa sécurité. Fille unique, elle est arrivée à Poudlard après avoir terminée en avance, ses études moldu et commença celles des sorciers avec un peu de retard, mais ça ne la préoccupe pas trop.
De nature plutôt bonne, elle n’a presqu’aucune agressivité, mais attention….elle n’est absolument pas passive…elle a tout de même un caractère de feu, mais heureusement pas trop rancunière.
Mais attention, elle se met souvent dans des situations particulière et impossible, résultat de sa particularité.

ANIMAUX
Chanty a de magnifiques animaux. "Inis", son perroquet, un hibou nommé "Néo", que Tari lui a léguée en quittant le monde sorcier, un boursoufflet nommé "Flair" et un autre perroquet femelle. Chanty l’a gagné à la fête foraine et elle la nommé "Flow".Et ses 3 dernière acquisitions, un magnifique piton d'un peu moins d'un mètre prénommé «Lee», un furet tout mognon qui n'a pas encore de nom et son chien Gogo, un splendide labrador tout blanc, cadeau d'anniversaire de son presque Frère greg. Une ménagerie dites-vous? bah! oui! c'est exactement ça.